"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

contes de ma tribu

La neige

Mais qu’est-ce donc que ce voile blanc qui descend par fragment recouvrir — et effacer — toute chose ici-bas ?

Et pourquoi suscite-t-il en nous, malgré tous ses désagréments, une si irrépressible frénésie ?

Publicités

Les contes de ma tribu (3) : la lune

Certes, les poètes ont leurs mots à dire (et leurs métaphores à développer), mais que disent à leur tour les conteurs dont les histoires s’ancrent parfois plus profondément ?

Après donc les contes, mythes et légendes racontant l’origine du monde, la nécessité de la parole et le sens du printemps, rassemblons ici ceux qui dévoilent le mystère de cet attracteur étrange céleste.

Une façon aussi de raviver ce rituel convivial de la veillée des « contes de ma tribu ». C’est de saison.


Les contes de ma tribu (2) : le printemps

Allez, vous avez bien quelques histoires — ou de simples mots — qui, comme un peu tout autour de nous, bourgeonnent et ne demandent qu’à suivre le mouvement et s’épanouir ?

Et d’abord, c’est quoi le printemps ?


Les contes de ma tribu (1)

Le mouvement a été lancé avec l’article du 20 janvier dernier : Remythons-nous !. Le besoin d’histoires que nous avons touché là me semble après coup trop ancestral — et le partage de contes une activité trop « PP » — pour ne pas tenter de la prolonger au-delà.

Avant d’en faire une éventuelle réunion mensuelle supplémentaire (autour d’un feu de bois, d’un bon repas ou de je ne sais quoi), essayons déjà de nous retrouver « virtuellement » en début de chaque mois dans cette nouvelle rubrique des Contes de ma tribu.

Chacun pourra venir y écrire un conte, un mythe, une légende, un racontar… bref une histoire (drôle ou tragique, réelle ou fictive, inventée ou répétée).

L’ensemble constituera au fil du temps une sorte de mémoire commune et vivante, voire même une forme d’identité, du PP.


Il était une fois… le conte

On ne sait quand il apparut. Il y a très très longtemps. Bien avant l’écriture, assurément. Au tout début du langage, sans doute. Voire même avant.

Un de ses passeurs actuels, Henri Gougaud, vient de lui consacrer un nouvel ouvrage, Le rire de la grenouille, Petit traité de philosophie artisanale (Carnets nord, 2008) dans lequel il imagine — entre mille autres choses — la première mère, au fond d’une grotte, qui berça son enfant en lui chantonnant quelques sons rassurants. Première berceuse. Premier conte. Découverte de l’effet magique de la parole et de la voix.

Notre besoin d’histoires n’a depuis jamais véritablement cessé. Et si c’était tout simplement là le « bon usage » du langage ?