"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

cinématographique

Ciné-PP-club (7) : Autres figures de l’ensauvagement

Avec ces longues nuits propices aux histoires et aux veillées, c’est le moment de relancer ce bon vieux « Ciné-PP-club ».

Au programme de ce samedi 4 décembre (toujours au même endroit) :

19h30 : Dead Man (1995) de Jim Jarmusch avec Johnny Depp

22h30 : Jeremiah Johnson (1972) de Sydney Pollack avec Robert Redford.

Bref, deux histoires de fugitifs  s’enfonçant… into the wild

A bon entendeur…


Ao : un film, trois livres

Au départ, c’est un livre : Ao, l’homme ancien, le premier tome d’une trilogie de Marc Klapczynski, L’Odyssée du dernier Neandertal.

Jacques Malaterre (le réalisateur de L’Odyssée de l’espèce et Homo Sapiens) en a fait un film, Ao, le dernier Neandertal, qui sortira le 29 septembre prochain.

Des déclinaisons en roman jeunesse (Ao, le dernier Neandertal) et album jeunesse (Ao, le petit Neandertal) sont également disponibles, magnifiquement illustrés par Emmanuel Roudier.

Chacun peut donc y trouver son compte et se faire un avis. (Vous trouverez notamment celui de Hominidés.com sur le film en cliquant ici).


Ciné-PP-club (6) : les blondes préhistoriques

Prochaine séance du Ciné-PP-club prévue samedi 23 janvier. Toujours au 6 avenue Charles Siffert (Besançon).

Au programme :

– 18 h 30 : Daryl Hannah dans Le Clan de la caverne des ours (1986)

– 21 h 30 : Raquel Welch dans Un million d’années avant J.C. (1966)

Laquelle préfèrerez-vous ?


Avatar

avatar

Petit retour sur le dernier opus de James Cameron, le réalisateur des films hollywoodiens à très gros budgets comme Titanic par exemple.

Tout d’abord l’histoire (cf allociné) :

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.

Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

Un gros BlockBuster

On passera l’histoire vue, revue, archirevue, j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’écouter les critiques du masque et la plume qui ont cartonné le scénario comme c’est pas permis (écoutable ici), on est pas là pour ça … James dépense sans compter dans les effets spéciaux, 3D, visuels, et on prend littéralement un déluge de couleurs pendant 2H40 ! Ce mec était sous acides quand il a conçu son univers ! Perso, j’ai adoré ! Ca fait twit, bing, splash de tous les côtés, et c’est encore le dernier intéret que je vois à aller voir un film sur grand écran, qui plus est, avec les lunettes 3D.

Où James nous fait passer des vessies pour des lanternes

Sur le fond, c’est vrai que le scénario est usé, plein de poncifs. Mais pourquoi bouder notre plaisir ? Voir des méchants ricains est jubilatoire pour nous les frenchies. Cameron fait fonctionner son film avec le même principe que dans « Starship troopers » : l’envahisseur, c’est le ricain, ou l’homme en général embarquant toute sa technologie pour piller un autre univers.

Les Na’vi

Les habitants de la planète extraterrestres (qui ne demandent qu’à rester chez eux et pas être enquiquinés par autrui) sont les Na’vi. Et sur plusieurs points, c’est bien trouvé :

  • ils sont deux fois plus grands et costauds que nous ; Cameron nous montre qu’ils sont meilleurs que nous ;
  • ils ont fait le choix de technologies en rapport avec la nature. La construction de réseaux pour communiquer avec la nature est, pour moi, une forme de technologies. Elles sont très différentes des nôtres mais on arrive au même résultats (attention j’ai pas parlé de finalité).

J’irai pas plus loin dans l’explication de films, je ne veux pas vous en dévoiler plus 😉

Allez le voir et on en rediscute !

La bande annonce :


On « La route » again…

Le livre avait marqué tous ses lecteurs l’année dernière. Le film est sorti hier.

Allez donc y voir — et/ou y lire — et dites-nous au retour si le P.P. n’y est pas !


Ciné-PP-Club (5) ou qu’est-ce qui nous empêche de nous libérer de nos besoins modernes ?

Au terme d’une réunion de travail avec un chercheur de l’utbm, Manuel Brun, sur les problématiques liées à la filière énergie, j’ai évoqué avec lui le PP… Emballé, il propose une soirée ciné PP autour du film de Daniel Mermet :  Chomsky et Compagnie.

Que diriez-vous d’une projection le 5 ou le 12 décembre ?


Ciné-PP-club (4) : Les enfants sauvages

Après les parodies préhistoriques, les Amérindiens et les trappeurs du grand nord, la prochaine soirée du Ciné-PP-club aura donc pour thème les enfants sauvages.

Rendez-vous : samedi 31 octobre, au 9 avenue Charles Siffert (Besançon).

Au programme :

19 h : Greystoke, la légende de Tarzan (1984) de Hugh Hudson, avec Christophe Lambert et Andie Mac Dowell. Bande annonce.

22 h : Buffet (…si possible « préhisto »)

22 h 30 : L’enfant sauvage (1970) de François Truffaut, avec François Truffaut et Jean-Pierre Cargol. Bande annonce.

Une thématique bien riche, qui ne s’épuisera sans doute pas en une seule soirée.


ciné PP

Avec l’arrivée du froid et de la pluie, je propose une veillée ciné PP le samedi 31 octobre, chez nous (Si Vincent est d’accord)… ce sera l’occasion de vous faire goûter la tarte aux glands !… et éventuellement du gibier produit lors des récentes chasses ?

alors ? quels films ? Vincent ?


Ciné-PP-club (3) : Le grand nord avec Nicolas Vanier

La troisième soirée du Ciné-PP-club aura lieu samedi 21 mars (toujours au même endroit). Nous enterrerons l’hiver en visionnant deux films glacés de notre trappeur national : Nicolas Vanier (voir aussi son site officiel).

19 h (dernier délai) : L’enfant des neiges (documentaire, 1995)

22 h (environ) : Le dernier trappeur (fiction, 2004)

A moins que vous ne préfériez inverser l’ordre des projections.

Entre les deux films, comme d’hab’, petite collation sortie du panier. Gibier pris au collet et saumons fraîchement pêchés seront évidemment bienvenus, mais toute autre victuaille de printemps ne sera pas pour autant refusée.

Les meilleurs places seront réservées aux personnes déguisées (Davy Crocket, grizly, bonhomme de neige…)


Ciné-PP-club (2) : Danse avec les loups

Deuxième séance du Ciné-PP-club : Samedi 28 février. Toujours au 9, avenue Charles Siffert (Besançon). Même principe, mêmes horaires.

18 h : Danse avec les loups (première partie de la version longue du film mythique – aux 7 oscars – de Kevin Costner)

20 h : buffet

21 h 30 : Danse avec les loups (deuxième partie)

Déguisements autorisés.


Ciné-PP-club (1) : Préhistoire et gros sabots

Première soirée du ciné-PP-club prévue samedi 10 janvier 2008, à Besançon (au 9 avenue Charles Siffert).

La thématique : la préhistoire traitée de façon anachronique par l’humour potache.

Le programme :

18 h : La famille Pierrafeu (1994)

20 h : Partage des boissons et victuailles (plus ou moins préhisto) apportées par les convives

21 h 30 : RRRrrrr!!! (Alain Chabat, 2003)

23 h : Discussion… ou roupillon (selon inspiration)

Les enfants sont bien sûr invités. Ils pourront éventuellement être couchés sur place pendant la projection du deuxième film.

Les amis aussi, dans la mesure des places disponibles.


Préhistoire… made in Hollywood

Une preuve supplémentaire que le sujet est d’actualité : Hollywood s’en est emparé. Ils ont comme d’habitude mis les grands moyens : réalisateur à succès (Independance day, Le jour d’après,…), gros budget et effets spéciaux à gogo.

Le résultat est à la hauteur de ce qu’on peut attendre : un grand spectacle, étourdissant de bruit et d’images, et en fin de compte plutôt comique tant il regorge de grosses ficelles, le niaiseries et d’anachronismes.

Est-il vraiment besoin de raconter l’histoire ? C’est, comme toujours dans ce genre de saga hollywoodienne, le même scénario simplement transposé dans un passé lointain (et bien imprécis) : un quidam devient malgré lui un héros chargé d’une mission impossible. Evidemment, à la fin, après avoir franchi plein d’obstacles et chaque fois prouvé ses vertus (courage, compassion, sens du sacrifice, etc.), il se trouve confronté à un grand dilemme, l’amour d’une femme ou le salut de son peuple. Que choisit-il ?… Les deux, bien sûr !

Pas grand-chose à en dire en fin de compte, c’est le genre de film qui s’oublie vite. Son seul intérêt est peut-être de montrer le « point de vue d’Hollywood » sur la préhistoire (qui vaut son pesant de cacahuètes)


Into the wild !

Peut-être l’avez-vous vu, ou en avez-vous entendu parlé : Into the wild est un film réalisé en 2007 par Sean Penn. C’est l’adaptation du roman Voyage au bout de la solitude, écrit en 1996 par Jon Krakauer et relatant l’histoire vraie de Christopher McCandless.

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(suite…)