"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

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Amers Indiens

Deuxième volet du documentaire Terres indiennes proposé par Arte, ce soir (à 20 h 40). J’ai, pour ma part, raté le premier (la semaine dernière), mais tâcherai de ne pas manquer les suivants. Et vous ?

« Chacun des cinq épisodes de cette remarquable anthologie, produite et diffusée outre-Atlantique par la chaîne publique PBS, relate un moment charnière de l’histoire méconnue des Indiens d’Amérique. Chacun met en exergue la capacité de résistance des premiers Américains au cours des trois derniers siècles, pour rompre avec deux stéréotypes : féroces guerriers pour les uns, victimes pacifiques pour les autres. Une coopération exceptionnelle entre réalisateurs, anthropologues et historiens nous permet d’entendre la voix des Amérindiens – y compris dans leurs langues originales, préservées et sous-titrées dans cette version française. »

(extrait du site d’Arte)

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Il est bon, mon sauvage !

« La presse française consacrant toutes ses forces à nous parler du talent trop méconnu de Patricia Kaas ou de Johnny Hallyday, c’est comme d’hab’ vers nos confrères d’outre-Manche qu’il faut se tourner pour savoir ce qui se passe dans le monde – y compris chez nous. Figurez-vous qu’un chercheur français, nous apprend The Guardian, vient peut-être de résoudre une des énigmes les plus taraudantes de la Préhistoire : la disparition des Néanderthaliens. D’après Fernando Rozzi du CNRS, leur extinction n’a rien de si mystérieux, ils auraient juste été bouffés par les hommes modernes : Cro-Magnon considérait son lointain cousin à gros pif comme un vulgaire animal de boucherie ! A l’appui de cette hypothèse, le paléo-nutritioniste nous explique qu’un nombre impressionnant de squelettes néanderthaliens porte des micro-traces de dépeçage, qui laissent peu de doutes sur l’identité des coupables et sur leurs mobiles. La coexistence pacifique entre les deux catégories d’homos était jusque-là un des thèmes récurrents de la plupart des séries de vulgarisation scientifique, genre L’odyssée de l’espèce. Il est vrai qu’elle présentait l’insigne avantage de faire remonter à la nuit des temps la mondialisation forcément heureuse et l’enrichissement obligé par les différences. Avec cette réécriture du mythe du bon sauvage, va falloir trouver autre chose à se mettre sous la dent… »

(Marc Cohen, http://www.causeur.fr/il-est-bon-mon-sauvage,2427 )


du blé aux hormones dans ta galette…

Une étude publiée le 14 décembre 2008 sur le site Nature cell biology par un laboratoire de recherche britannique, détaille le rôle de l’Auxine dans les mécanismes de croissance des racines végétales.

Si les plantes absorbent les minéraux et nutriments présents dans la terre, c’est grâce aux poils qui recouvrent leurs racines. La longueur de ces poils dépend de la fourniture d’une hormone végétale appelée auxine, par  l’intermédiaire de canaux formés par des cellules adjacentes.

Il semblerait que cette découverte puisse permettre de remplacer l’utilisation d’engrais par l’auxine, donc une hormone végétale, dans la culture du blé, de l’orge, du maïs et toutes plantes alimentaires, tout en réduisant la consommation en eau. Les sols seraient à terme moins pollués, et les réserves en eau préservées. C’est l’émergence de la notion d’ « agriculture durable »…


Berlin s’ensauvageonne…

A Berlin, depuis près de 8 ans, les sangliers reprennent progressivement possession de la ville. L’Office régional des forêts estime leur population « urbaine » de 5 à 8 000. Des « chasseurs urbains » ont été spécifiquement mandatés par les autorités municipales pour endiguer le fléau, les sangliers étant responsables de nombreux accidents de la route et de dégradations diverses (fouissage du sol, renversement des poubelles, etc). De moins en moins farouches, ils s’aventurent maintenant en bande, dans les cours d’immeubles, et même jusque dans des appartements de rez-de-chaussée !

Marc Franusch, porte parole de l’Office régional des forêts, observe avec philosophie que  » de toutes façons, on ne règlera pas la question avec la chasse. La population des sangliers augmente en flèche, le taux de reproduction tourne autour de 300%. Il faut apprendre à vivre avec eux, comme pour les renards, qui sont entre 1000 et 1500 dans Berlin. »

A Berlin, la sauvagerie reprend ses droits…


Toumaï nous aurait menti sur son âge…

la dépêche de l’AFP :

« L’âge de Toumaï (Sahelanthropus tchadensis), qui représenterait la plus ancienne espèce connue d’hominidé avec 7 millions d’années, est remis en question dans un commentaire publié par le découvreur du fossile, Alain Beauvilain, dans le South African Journal of Science.

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