"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

actualité

Bienvenue au PP nouveau cru !

Et bien voilà, le PP a changé de vêtements, grâce à l’initiative de Yatsé, et il débute une nouvelle vie.  Simple continuation de la précédente ? Ou alors nouveau visage, encore inconnu à ce jour mais qu’on découvrira au fil du temps ? En tout cas, il demeure pour moi ce laboratoire d’où a su jaillir une matière féconde pour mon travail de création artistique, et je suis très curieux, après cette première période qui semble avoir épuisé l’élan initial qui m’entraînait, de découvrir ses nouvelles promesses, son  habit tout neuf éveillant un nouveau désir, stimulant de nouveaux rêves… Et puis cette conversation avec Vincent qui me trotte dans la tête: le PP aussi comme scène de théâtre, avec ces personnages que nous animons et qui se frictionnent de temps en temps, douloureusement parfois… La vie quoi, et pas si virtuelle qu’elle veut bien paraître sur l’écran du web…   Isidore

(au trapèze: Jennifer François)


Retour sur la rencontre des « cuistos sauvages » (en images et quelques mots)

Samedi 28 mai

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14 h : RDV au Jardin partagé de Tambour Battant. Départ pour les cueillettes au bord du Doubs et à la forêt de Chailluz, botaniquement guidés par Nicolas Blanche et Sothy Ly (CitronVert)

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(suite…)


2ème Rencontre des « cuistos sauvages »

Vous avez raté les premières (voir ici, ou ) ? Ne ratez pas les deuxièmes rencontres des « cuistos sauvages ».

Pas de montée à la Petite Echelle, cette fois, ni de « nuit sauvage » : on reste bisontin et on axe davantage sur la cuisine et le partage avec le plus grand monde.

Deux grands chamans aux commande, cette année : CitronVert et Nicolas (on le voit aussi ici)

Programme :

samedi 28 mai après-midi : cueillettes (bords du Doubs et forêt de Chailluz)

samedi 28 mai soir/dimanche 29 matin : cuisine

dimanche 29 mai midi : dégustation des préparations au Jardin Partagé de Battant

Plus de détails (horaires et lieux de RDV) ultérieurement, à ceux qui le demanderont


…le divin enfant !

Il est né… et a fait de Yatsé un papa ! Félicitations !

(Belle période de l’année pour venir au monde)


Service public

Voici la lettre que je viens d’envoyer à la Banque Postale suite à la quasi-suppression de mon autorisation de découvert:

« Objet : réclamation au Responsable du Service Clients

Madame, Monsieur,

Quelle ne fut pas ma surprise en recevant ce matin votre courrier du 15/12/2010 m’annonçant la réduction de mon découvert autorisé qui passe ainsi de 700 € à 100 € à partir du 17/01/2011. Les raisons de ma consternation sont les suivantes :

1. Si vous suivez mon compte depuis son ouverture en 1997, vous constaterez que j’ai toujours respecté les règles de fonctionnement concernant le découvert autorisé.
2. Outre la somme que je prête gratuitement ne l’oublions pas, chaque fois que mon compte est créditeur, j’ai aussi prêté des sommes non négligeables à la Banque Postale grâce à l’argent placé sur mes comptes épargnes depuis 1997, avec des taux d’intérêt très faibles en comparaison de ceux pratiqués pour les découverts autorisés (15%).
3. Je n’ai jamais pu bénéficier de prêt de la part de la Banque Postale.

Je constate donc aujourd’hui que le seul service que la Banque Postale me rend en échange de l’argent que je lui prête, à savoir celui de m’octroyer des avances de trésorerie dans la modeste limite de 700 € pour 30 jours à un taux de 15% minimum, va être supprimé au bénéfice d’une simple autorisation de 100 €, une quasi-aumône. Et ce service qui ne coûte en réalité pas grand-chose à la banque m’est par contre très utile.

Lorsque j’ai choisi de prêter mon argent à la Banque Postale, je me suis félicité de soutenir un organisme qui participait encore de l’esprit du service public comme notre république avait su le mettre en œuvre selon la devise « Liberté, Égalité, Fraternité ». N’oublions pas que la Banque Postale privée bénéficie par ses infrastructures postales publiques, du bénéfice de la solidarité collective que constituent nos impôts. Elle a donc en retour un devoir de service public.

Je constate donc, en cette période où la régression sociale précipite de plus en plus de personnes dans la pauvreté sous les coups de boutoir d’un système financier international à la dérive n’ayant plus d’autre finalité que celle d’accaparer toute la richesse commune, je constate donc qu’en ces temps où l’esprit de Service Public (et de service tout court) reste un dernier rempart à l’effondrement social collectif, la Banque Postale qui est née et a bénéficié pourtant de cet esprit pour sa propre existence, rechigne à rendre le service minimum qui légitime encore l’existence des banques, à savoir, l’obtention d’avances de trésorerie et de prêts aux particuliers ainsi qu’aux entreprises, et se laisse séduire par les sirènes de l’ultra-libéralisme.

Je considère donc cela comme une véritable trahison et j’éprouve une immense déception, d’autant plus que les relations avec votre organisme m’avaient été très satisfaisantes jusqu’alors, autant dans le contact avec les conseillers financiers rencontrés au fil des ans qu’avec votre Centre financier de Dijon qu’il m’est arrivé plus d’une fois de contacter.

Je vous demande donc de reconsidérer votre décision, la trouvant à la fois peu commerciale et de peu de considération pour la clientèle prêteuse, quasi-insultante lorsqu’on ose ainsi proposer une autorisation de découvert de 100 €, et donc, de maintenir les 700 € précédents.

Pour conclusion je tiens à dire que vous me voyez très fâché de telles méthodes et j’espère que vous saurez faire renaître la considération que j’ai portée jusqu’alors à la Banque Postale. Dans le cas contraire je préfère ne plus cautionner une telle politique de mépris à l’égard des gens et prêter désormais mon argent à d’autres organismes plus éthiques, les aléas de la fortune étant imprévisibles comme chacun sait. Ce sera avec tristesse que je verrai s’effondrer un pan de plus du Service Public à la française, héritage de nos aïeux dont nous pouvions pourtant être fiers.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer mes sincères salutations. »


Neandertal… et la mythologie judéo-chrétienne

Dans Le Monde, magazine de cette semaine, un article de Stéphane Foucart,  intitulé « Comment Neandertal écrit une autre histoire de l’homme », dont j’extrais le passage suivant :

« […] la tentation est forte de tout ramener à sapiens — et de préférence à Cro-Magnon, sa version européenne. « Lorsqu’on a découvert en 1994 la grotte Chauvet, qui plantait à 32 000 ans un art extraordinairement maîtrisé, on a frémi en se disant : « C’est en Occident que ça a commencé ! » raconte le paléoanthropologue Pascal Picq (Collège de France). Et puis il y a eu les découvertes de Blombos, en Afrique du Sud, qui remontent à plus de 70 000 ans ! » Il s’agissait alors de parures de coquillages, les plus anciens bijoux jamais exhumés. L’art n’est donc pas né en Europe. Est-il né avec sapiens ? Là encore, rien n’est moins sûr : « Certains bifaces, qui remontent à un million d’années, sont déjà en quelque sorte des objets d’art ! », dit Pascal Picq.

Comment ne pas voir dans cette manière de reconstruire l’histoire de sapiens — notre propre histoire, en somme — les éléments-clés de la mythologie judéo-chrétienne ? […]

« Bien souvent, il y a référence à nos mythes, parfois de manière inconsciente, dit Pascal Picq. Avec le schéma « Out of Africa », on est en quelque sorte passé de l’idée de Peuple élu à celle d’espèce élue. Quant au rapport entre sapiens et Neandertal, on est en plein dans le rapport que les Occidentaux ont pu avoir avec les Indiens d’Amérique… » Sortie d’Egypte, sortie d’Afrique… L’idée de cette « sortie » est d’ailleurs si prégnante, ajoute le préhistorien Eric Boëda (université Paris-X), « qu’on ne parle généralement que de sorties d’Afrique et jamais ou rarement de déplacements ou de retours vers l’Afrique, qui n’ont aucune raison d’être écartés ! ». Entre le peuple hébreu qui passe la mer Rouge pour supplanter les Cananéens, et Homo sapiens qui franchit le même gué pour s’affronter aux autres hommes — Neandertal en tête –, le parallélisme est saisissant. « J’ai beau être laïque, plaisante Pascal Depaepe, je ne suis pas complètement certain que mon cerveau puisse se débarrasser de deux mille ans d’histoire judéo-chrétienne lorsqu’il réfléchit à ces questions. » […]

Quelque chose me dit qu’il y a là matière à discussions…


Ao : un film, trois livres

Au départ, c’est un livre : Ao, l’homme ancien, le premier tome d’une trilogie de Marc Klapczynski, L’Odyssée du dernier Neandertal.

Jacques Malaterre (le réalisateur de L’Odyssée de l’espèce et Homo Sapiens) en a fait un film, Ao, le dernier Neandertal, qui sortira le 29 septembre prochain.

Des déclinaisons en roman jeunesse (Ao, le dernier Neandertal) et album jeunesse (Ao, le petit Neandertal) sont également disponibles, magnifiquement illustrés par Emmanuel Roudier.

Chacun peut donc y trouver son compte et se faire un avis. (Vous trouverez notamment celui de Hominidés.com sur le film en cliquant ici).


Petite fête de fin d’été

Le Parti Préhistorique est heureux de vous inviter à une ‘tite fête improvisée de fin d’été à la Petite Echelle (son QG de terrain), samedi 11 septembre.

Au programme :

15 h environ : cueillette de champignons (et autres plantes sauvages d’autome) au hasard dans les forêts du Haut-Doubs

18 h : récital de piano (par notre ami Isidore)

19 h : on verra bien…


Demandez le programme !

Plus que quelques heures avant l’inauguration des 1ères Rencontres des « cuistos sauvages » !

Les danses du soleil pratiquées toute la semaine semble avoir été efficaces : un temps plutôt ensoleillé est annoncé.

Pour ceux qui souhaitent in extremis rejoindre nos troupes, voilà le programme :

vendredi 4 juin : premières cueillettes en compagnie de CitronVert (et sa famille) en forêt de Chailluz. RDV chez nous (pour ceux qui savent où on habite) aux alentours de 18h30, ou directement autour des Grandes Baraques vers 19h.

Pour nous reconnaître, aucun souci : voir la photo ci-dessus. Sinon, faites des signeaux de fumée ou appelez le 06 86 65 85 17.

samedi 5 juin : deuxièmes cueillettes aux bords du Doubs. RDV chez nous à 10h ou directement à Velotte (aux environs de terrain de sport) à 10h30.

Ensuite, montée à l’alpage pour cueillette et cuisine sur place. RDV au tipi de la Petite Echelle à partir de 16h. Repas du soir tiré du sac… et des champs. Possibilité de dormir sur place (en tente ou « à la belle étoile »).

dimanche 6 juin : petit déj et matinée à l’alpage puis… retour à la civilisation.


1ère Rencontre des « cuistos sauvages »

Voilà. Tout est à peu près calé. Le PP est heureux d’annoncer la 1ère Rencontre des « cuistos sauvages ».

Elle aura lieu samedi 5 juin autour du tipi de la Petite Echelle, sur les pentes du Mont d’Or.

L’invité d’honneur sera CitronVert, animateur du blog de l‘Obsédé Culinaire Notoire,  qui viendra tout exprès de la région parisienne.

La table sera rustique mais ouverte. Tout autre cuisto, néophyte ou expert, souhaitant partager ses recettes, sera évidemment le bienvenu, ainsi que les simples curieux dégustateurs. Seules conditions : prévenir (afin que nous puissions nous organiser en fonction du nombre) et venir accompagné de la « part sauvage » en soi.

Tous les détails (horaires et lieux précis des cueillettes et dégustations, matériel de cuisine mis à disposition, etc.) viendront progressivement dans les commentaires ci-dessous.


Amers Indiens

Deuxième volet du documentaire Terres indiennes proposé par Arte, ce soir (à 20 h 40). J’ai, pour ma part, raté le premier (la semaine dernière), mais tâcherai de ne pas manquer les suivants. Et vous ?

« Chacun des cinq épisodes de cette remarquable anthologie, produite et diffusée outre-Atlantique par la chaîne publique PBS, relate un moment charnière de l’histoire méconnue des Indiens d’Amérique. Chacun met en exergue la capacité de résistance des premiers Américains au cours des trois derniers siècles, pour rompre avec deux stéréotypes : féroces guerriers pour les uns, victimes pacifiques pour les autres. Une coopération exceptionnelle entre réalisateurs, anthropologues et historiens nous permet d’entendre la voix des Amérindiens – y compris dans leurs langues originales, préservées et sous-titrées dans cette version française. »

(extrait du site d’Arte)


Avec un peu de retard : Joyeux Imbolc !

Ca y est, on a changé de saison ! N’oubliez pas de marquer le coup, chacun à votre façon.

Pour mémoire, cliquez ici.


Noël au bistrot…

Avec Jean-Marie Gourio, on y boit pas que de l’eau, c’est peut-être moins intello, mais tellement plus rigolo. Donc tout autant « préhisto ».

Allez ! Santé ! C ‘est le PP qui paye la tournée !

BREVES DE COMPTOIR :

Avec tous ces Pères Noël dans les rues, moi je tiens mon portefeuille…

***
La Noël, c’est une fête de famille.
— Nous, on réveillonne en famille.
— C’est la seule fête de famille où toute la famille est malade en même temps.

***
Ça me rappelle quand j’étais petit.
— Quoi ?
— Tous ces cons avec des paquets.

***
La Noël, j’ai toujours le cafard.
— C’est pas fait pour des gens comme nous… nous, on a notre arrivée du beaujolais nouveau.
— Le beaujolais nouveau, j’ai toujours le cafard.
— Alors toi, tu vieillis mal !

***
Sur les images, ils feraient bien de remplacer les rennes du Père Noël par des fusées.
Des rennes qui volent, à mon avis, c’est beaucoup plus moderne que des fusées en fer.

***
On redevient tous des enfants.
— Pas moi !

***
Jésus est né le jour de Noël.
— C’est con, parce que ça lui fait le même jour la Noël et son anniversaire.

(cliquer sur Continue reading)
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Noël selon Claude Lévi-Strauss : un rite initiatique moderne

On a déjà tenté, l’année dernière, de cerner le mystère des origines de Noël. Manquait cependant (entre autres) le point de vue, on ne peut plus éclairé et pertinent, de notre grand Sachem.

En 1952, suite aux « événements » du Noël dijonnais de l’année précédente (effigie du Père Noël pendue et brûlée sur le parvis de la cathédrale), il publiait dans la revue Les Temps modernes un article, intitulé « Le Père Noël supplicié » : une magistrale leçon d’anthropologie structurale appliquée qui nous permet d’entrevoir la fonction initiatique de la croyance au Père Noël.

Philosophie magazine en propose de larges extraits dans son numéro 35 (décembre 2009/janvier 2010). Pour ceux qui ne l’ont pas (encore ?) lu, en voici quelques lignes saillantes (cliquer sur Continue reading) :

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Nos glorieux aïeux (1) : Ardi

On connaît tous plus ou moins Lucy, peut-être aussi Otzi, voire Toumaï et Orrorin. Sans doute en parlerons-nous un de ces jours plus en détail, comme nous avons déjà tenté de le faire avec leurs lointains ancêtres : Ida et Purgatorius.

En attendant, célébrons aujourd’hui l’entrée toute récente d’Ardi dans notre grande famille.

En résumé : le plus ancien hominidé (1 million d’année plus ancienne que Lucy) dont on dipose du squelette complet. Et surtout (là est l’événement) : déjà debout, la mamie !

Et si le supposé ancêtre commun aux Hominidés et aux Grands Singes (estimé aux environs de 6 millions d’années, soit moins de 2 millions d’années avant) était, lui aussi « déjà debout » ? Ce ne serait plus « l’Humain descend du Singe » (comme on a disait autrefois pour simplifier Darwin) mais tout bonnement le contraire.

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Des « préhistos » parmi nous (5) : Claude Lévi-Strauss

Un petit hommage, donc, au grand bonhomme dont on a appris, hier après-midi, le décès, samedi dernier, aux abords du terme de sa cent-unième année.

On a déjà pas mal causé de lui, ici, notamment lors de son centenaire et d’une discussion sur le bricolage. Je vous invite à retourner y jeter un oeil.

Il n’aimait pas son époque, avouait-il lors de sa Radioscopie par Jacques Chancel, et ajoutait avoir dès lors « consacré sa vie à étudier les peuples qui témoignaient d’un autre temps et d’autres moeurs ».

Il montra surtout, par son travail, notamment sur la « pensée sauvage » (dont il réhabilita le terme) « qu’il n’y a pas un fossé entre la pensée des peuples dits primitifs et la nôtre […] ces formes de pensée sont toujours présentes, vivantes, parmi nous. Nous leur donnons souvent libre cours. » (De près et de loin, Odile Jacob, 1988). Bref que le « préhisto » est bel et bien parmi nous tous.

Une petite anecdote, parmi cent autres possibles, pour achever cette courte présentation et laisser place aux éventuels commentaires. Lorsqu’en 1965 on demanda à diverses personnalités de citer des faits, découvertes, inventions, livres, tableaux, datant des vingt dernières années et dignes d’être enfermées dans les vingt-cinq cases d’un coffre qui serait enfoui à l’intention des archéologues de l’an 3 000, voici la réponse qu’il donna : « Je mettrai dans votre coffre des documents relatifs aux dernières sociétés primitives en voie de disparition, des exemplaires d’espèces végétales et animales proches d’être anéanties par l’homme, des échantillons d’air et d’eau non encore pollués par les déchets industriels, des notices et illustrations sur des sites bientôt saccagés par des installations civiles et militaires. […] Mieux vaut donc laisser quelques témoignages sur tant de choses que, par notre malfaisance et celle de nos continuateurs, ils n’auront pas le droit de connaître : la pureté des éléments, la diversité des êtres, la grâce de la nature, la décence des hommes. » (Anthropologie structurale II, Plon, 1973)

Il n’aimait vraiment pas son époque… et a sans doute ouvert la voie de ce qui pourrait être la suivante.


Samain, citrouille et… danse des morts-vivants

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Halloween, Samain, Toussaint, Fête des Morts ou simple changement d’heure, chacun sa façon de conjurer l’entrée dans la sombre saison.

La section bisontine du PP vous propose, cette année, la danse des Morts-Vivants :

http://www.dailymotion.com/swf/xb02lp&related=0


Une révolution tranquille. Chapitre 2: « Lucifer ou la vanité de la pensée »

La lecture d’un ouvrage de Jiddu Krishnamurti « Vivre dans un monde en crise » (Pocket) a fait rebond sur les réflexions suscitées par la vidéo des deux cerveaux. En effet, ce penseur singulier , parcourant le monde sa vie durant, de conférences en conférences, pratiquant une forme de maïeutique pour transmettre son message de libération, n’a eu de cesse de mettre en garde contre les séductions de Lucifer : « le porteur de lumière », la part d’ombre redoutable du processus de la pensée qui anime l’humain .

Nous décrivant par le menu tout ce qui peut nous égarer dans cette expérience pourtant salutaire et libératrice, il insiste sans cesse sur la quête d’une pensée qui soit aussi une non-pensée, c’est à dire une pensée libérée de toute projection, jouant de l’idée sans en être dupe, et totalement inscrite dans le ici et maintenant de notre présence au monde : en quelque sorte une pensée capable d’unifier nos deux modes d’appréhension du monde : cerveau droit et cerveau gauche.


On n’a pas pu voir Niaux ? Poâs d’danger ! Poâs d’problème ! On a eu Vingrau !

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Cette année, point de semaine sauvage (malheureusement)… juste une petite nuit, à 6 sous la bâche en introduction à 3 semaines de vacances préhistos, dans la vallée de nos origines, à Vingrau…

Nous avions prévu un pélerinage à Niaux, nous nous étions préparés psychologiquement à fouler les effleurements laissés dans l’argile par de préhistoriques adolescents et à partager le souffle de nos ancêtres le long de galeries merveilleuses, mais las ! Nous nous sommes heurtés à un guichet fermé : Niaux se visite avec mesure… et réservations…

Qu’importe ! Nous reviendrons !


Haut-lieu « préhisto » (2) : La Caune de l’Arago (Tautavel)

C’est une petite cavité dominant une vallée fertile des Corbières, entre les communes de Tautavel et Vingrau, dans les Pyrénées Orientales, à une vingtaine de kilomètres de la Méditerranée.

A ses pieds, le Verdouble et ses gorges (dites du Gouleyrous) s’offrent au soleil catalan et aux baigneurs. (suite…)


En direct live de nos doux lycées de france

Paf! les sujets de l’épreuve de philo du bac sont tombés, et c’est pas triste :

1/ L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien?

2/ Le langage trahit-il la pensée?

3/ Est-il absurde de désirer l’impossible?

4/ Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond?

5/ Que gagne-t-on à échanger?

6/ Le développement technique transforme-t-il les hommes?

Pfiou c’est pas possible, les mecs qui ont pondu ca ont leur carte au parti, non ?


Chronique de Craô (9) : le vote et la pensée magique

Mais que vont donc faire tous ces Européens, ce week-end ? Quel étrange rite pratiquent-ils ?

Ils vont voter, bien sûr (du moins certains d’entre eux). Mais pourquoi le font-ils, alors qu’il n’y a pratiquement aucune chance que leur voix soit décisive dans le décompte final des voix ? Hein… pourquoi ?

Demandez-leur et vous verrez que se cache là — dans l’un des plus beaux fleurons de la Modernité — une bonne part de cet archaïsme qu’est la « pensée magique ».

Elle est increvable, celle-la. On la renvoie par la porte, et hop ! elle revient par la fenêtre. En priorité, même, là où on ne l’attend pas. Où on ne la souhaite pas.

De quoi réjouir un « préhisto » (qui pourrait bien aller voter rien que pour la célébrer).

Nawa !


Fête du PP – LIVE

Votre humble serviteur va tenter de couvrir l’événement…

14h57 : En attente de covoiturage sur un parking il y a encore du chemin à faire avant d’accéder à un état préhisto comme l’attestent ces arbres pour l’instant trop bien rangés

(suite…)


Nom de code : IDA

Retour sur un fait divers que le PP se doit de couvrir : on a découvert le chainon manquant !!

On le clame sur tous les sites de news, mais que cache se fameux chainon manquant ? Werber en avait écrit un roman complet sur le sujet (Le père de nos pères où l’on découvre comment Adam était un singe, Eve une cochonne..Ah pas bien, j’ai raconté la fin … 🙂 )

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