"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

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Les contes de ma tribu (3) : la lune

Certes, les poètes ont leurs mots à dire (et leurs métaphores à développer), mais que disent à leur tour les conteurs dont les histoires s’ancrent parfois plus profondément ?

Après donc les contes, mythes et légendes racontant l’origine du monde, la nécessité de la parole et le sens du printemps, rassemblons ici ceux qui dévoilent le mystère de cet attracteur étrange céleste.

Une façon aussi de raviver ce rituel convivial de la veillée des « contes de ma tribu ». C’est de saison.


Les contes de ma tribu (2) : le printemps

Allez, vous avez bien quelques histoires — ou de simples mots — qui, comme un peu tout autour de nous, bourgeonnent et ne demandent qu’à suivre le mouvement et s’épanouir ?

Et d’abord, c’est quoi le printemps ?


Soirée at’homique

En exclusivité, ce soir, à Besançon, le Parti Préhistorique a le plaisir de vous inviter à la représentation à domicile du récital musical et poétique — écrit et interprété au piano par Emmanuel Rey — intitulé :

Le jardin, la nuit…
et autres histoires à dormir debout

« Il s’agit d’une simple promenade au gré de mots, de musiques capables d’enchanter des rencontres ordinaires ou parfois extraordinaires, sinon même extravagantes, osons le dire, et qui n’a d’autre but que de dire tout haut ce que la poésie suggère tout bas. Quelques petites histoires, gaies ou tristes comme la vie de tous les jours, qui nous rappellent que si tout finit en chanson c’est bien à cause de l’amour finalement. »

N’hésitez donc pas à venir à 19 h (pétantes) au 9 avenue Charles Siffert. Le spectacle — tout public — durera environ 1 h 30 et l’entrée sera gratuite (mais un chapeau circulera à la sortie).

Si vous apportez en plus de quoi boire et manger, cela pourra se poursuivre par un petit apéro dînatoire… et plus si affinités.


Il était une fois… le conte

On ne sait quand il apparut. Il y a très très longtemps. Bien avant l’écriture, assurément. Au tout début du langage, sans doute. Voire même avant.

Un de ses passeurs actuels, Henri Gougaud, vient de lui consacrer un nouvel ouvrage, Le rire de la grenouille, Petit traité de philosophie artisanale (Carnets nord, 2008) dans lequel il imagine — entre mille autres choses — la première mère, au fond d’une grotte, qui berça son enfant en lui chantonnant quelques sons rassurants. Première berceuse. Premier conte. Découverte de l’effet magique de la parole et de la voix.

Notre besoin d’histoires n’a depuis jamais véritablement cessé. Et si c’était tout simplement là le « bon usage » du langage ?