"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Archives de septembre, 2008

L’ancestral cri des bois

Si la forêt pouvait parler, que dirait-elle ?

Allez donc y faire un tour ces jours-ci. Dans une vraie forêt, je veux dire, pas un simple petit bois. Et vous l’entendrez. Cela ressemble un peu à ça :


http://fr.youtube.com/watch?v=Xav9MDp-Hj8&feature=related

Un long cri , donc. Mélange indiscernable de souffrance et de puissance. Venu du plus profond des âges farouches.

Difficile de répliquer avec nos pauvres mots, vous ne trouvez pas ?

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L’atavisme (ou l’ancêtre pulvérisé)

Atavisme. Le joli mot que voilà ! Bien bâti, musical, facile à prononcer, agréable à l’oreille, étrange sans être bizarre, scientifique sans faire savant. Nous le devons au botaniste hollandais Hugo De Vries (1848-1935) qui découvrit et étudia les mutations. Il est formé du radical latin atavi (quadrisaïeuls), ce qui n’est en fait qu’une synecdoque, car il évoque en vérité une multitude d’autres ancêtres. Sa signification n’est pas appréciée, semble-t-il, à sa juste valeur qui est considérable. Pour les éleveurs, nous le verrons, elle est même négative, ce qui se défend de leur point de vue, mais il n’en résulte pas que la notion d’atavisme s’en trouve limitée et dépréciée en elle-même.

(suite…)


Automne

L’équinoxe — rare événement mondial — marque dans notre hémisphère la fin de l’été, le retour des nuits plus longues que les jours, bref… l’entrée dans l’automne.

Le calendrier républicain faisait de cette saison la première de l’année. Et vous, quelle place lui donnez-vous ? 

Et puis, surtout, est-elle pour vous plutôt symbole de tristesse ou de sérénité ?


Maffesolisme du jour (1)

« La masse dans ses représentations politiques ou religieuses reste fondamentalement païenne — même si ce paganisme est plus ou moins baptisé en surface — c’est-à-dire qu’elle ressent comme nécessaire la pluralité des idoles comme autant d’expressions archétypales de ses qualités propres. L’éthique n’est que l’agencement, quasi intentionnel, de ces diverses figures dans une solidarité organique. »

(L’ombre de Dionysos, contribution à une sociologie de l’orgie, Librairie des Méridiens, 1985)


Une si fragile interface

Piqures, griffures, écorchures, éraflures, morsures, brûlures, gerçures…

Mais quel intérêt ont donc pu trouver nos ancêtres à troquer leurs cuir et fourrure protecteurs contre cette si fragile interface ?


Ô liberté, rose enclose dans le coeur…

Si par le plus grand des hasards on me demandait quelle définition il me venait de donner à la notion de “liberté”, il y aurait de fortes chances pour que je choisisse celle-ci: ” pouvoir dont nous disposons pour faire échec à tous les déterminismes et tous les fatalismes du monde”…  Juste de quoi faire la nique à cet autre pouvoir  irréductible qui agit le monde: “Le pouvoir issu de la volonté de domination”. Et si le second procède de la mécanique des choses, de la simple mais puissante pesanteur du monde et  atteint des sommets d’efficacité lorsque la volonté s’en mêle, le premier ne procède que de la volonté et trouve de formidables alliés dans une audace jubilatoire. En somme, la liberté, une magicienne très habile pour contrarier l’esprit de sérieux…


Vous rêviez de prendre la place de Dieu ?

Je vous propose cette actualité sur la sortie d’un nouveau jeu vidéo nommé SPORE.

Celui-ci se joue en ligne comme Word of warcraft et je vous laisse le plaisir de découvrir le principe du jeu avec sa bande annonce 😉