"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

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A la recherche de la musique préhistorique

Après les premières tentatives ici et , deux nouvelles pistes aujourd’hui :

Stalactica de Pierre Estève (cliquer sur lire la suite)

Archéo-musique de Tinaig Clodoré-Tissot (cliquer sur extraits 1, 2, 3 et sur descriptif)

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Des préhistos parmi nous (5) : Hélène Grimaud

Explorons un peu la part féminine de la « préhistoritude ». Hélène Grimaud, donc. Première femme citée dans cette rubrique des « Préhistos parmi nous ».

Pourquoi ?

Son talent musical, déjà, où s’exprime cette étonnante fougue qui l’anime.

Son lien, non moins étonnant, avec les loups.

Ce charme enfin. Déroutant, implacable, inquiétant.

Autant de pistes de réflexion à — éventuellement — explorer.

Pour mieux la connaître :

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watch?v=H-MVZ_wU6pg&feature=related


Préhistorique musique

Nous recensons les peoples qui pourraient être caractérisés comme  préhistos … Et si nous regardions du côté de la musique ?

Pour moi une musique préhistorique est une musique qui permet d’accéder à des états non accessibles au quotidien. Un peu comme les chamans entraient en transe alors voici pourquoi pas un premier exemple qui en appelle bien sûr d’autres !

Le nom du groupe d’ailleurs est dans les clous : MASS HYSTERIA 🙂


L’éternel retour de Dionysos

Dans la mythologie grecque, Dionysos (Bacchus pour les Romains) est le dieu, errant et populaire, de la vigne et du vin, de l’ivresse, de l’extase, des sucs vitaux, de la fermentation et de la régénération.

Sa musique, à base de flûtes et tambours, dissonante et syncopée, provoque la surprise et l’effroi. Elle s’oppose à celle d’Apollon, patron de l’art lyrique et de l’harmonie.

C’est Friedrich Nietszche, me semble-t-il, qui réactiva — dès son premier ouvrage (La naissance de la tragédie ou Hellénisme et pessimisme, 1872) — cette opposition stimulante entre Apollon et Dionysos en appelant au nécessaire retour de la folie instinctive, exubérante et joyeuse du second pour contrebalancer la raison toujours un peu trop sage et désincarnée du premier.

Reste peut-être désormais à déterminer si son voeu est toujours d’actualité ou déjà, voire trop bien, réalisé. Et en quoi, cette polarité est pertinente et potentiellement éclairante pour le PP.


Des préhistos parmi nous (2) : Georges Brassens

Tentons de poursuivre l’idée de cette rubrique : qui sont donc, parmi les figures que tout le monde connaît, celles qui pourraient, par l’ensemble ou un simple aspect de leur oeuvre ou de leur personnalité, du moins tels qu’on la perçoit par média interposé, être labélisées « PP » (ce qui, soit dit en passant, n’est peut-être qu’un moyen détourné pour tenter de cerner davantage ce qu’on entend par là) ?

Après Gérard Depardieu, on ne pouvait pas passer à côté de celui qui fut à l’origine même du Parti Préhistorique (relire si besoin ici) : tonton Georges.

Bon, c’est sûr, il se prétendait lui-même, sur le tard, plutôt moyenâgeux, mais n’était-ce pas là simplement la marque de sa légendaire modestie ? Son goût pour la poésie, la musique, la « tribu » de potes, la rigolade (plus ou moins paillarde), sa simplicité, sa discrétion, sa morale anarchiste, etc. ne sont-ce pas plutôt là des attributs tout à fait… préhistoriques ?

Qu’en pensez-vous ?


Soirée at’homique

En exclusivité, ce soir, à Besançon, le Parti Préhistorique a le plaisir de vous inviter à la représentation à domicile du récital musical et poétique — écrit et interprété au piano par Emmanuel Rey — intitulé :

Le jardin, la nuit…
et autres histoires à dormir debout

« Il s’agit d’une simple promenade au gré de mots, de musiques capables d’enchanter des rencontres ordinaires ou parfois extraordinaires, sinon même extravagantes, osons le dire, et qui n’a d’autre but que de dire tout haut ce que la poésie suggère tout bas. Quelques petites histoires, gaies ou tristes comme la vie de tous les jours, qui nous rappellent que si tout finit en chanson c’est bien à cause de l’amour finalement. »

N’hésitez donc pas à venir à 19 h (pétantes) au 9 avenue Charles Siffert. Le spectacle — tout public — durera environ 1 h 30 et l’entrée sera gratuite (mais un chapeau circulera à la sortie).

Si vous apportez en plus de quoi boire et manger, cela pourra se poursuivre par un petit apéro dînatoire… et plus si affinités.