"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Des préhistos parmi nous (6) : Bear Grylls

Bon… Pour connaître le bonhomme, faut déjà avoir la télé : il officie sur Discovery Channel et NT1 avec une émission intitulée en France Seul, face à la nature.

Le principe est simple : cet alpiniste, ancien soldat des forces spéciales, est parachuté dans des zones inhospitalières de la planète où il doit survivre, simplement équipé d’un couteau, d’une gourde et d’une pierre à feu.

Rien de très « préhisto », certes, dans cette approche guerrière, spectaculaire et sportive du rapport à la nature, mais nul doute que les connaissances et techniques qui y sont présentées (pour boire, se nourrir, s’abriter, allumer un feu, dormir, etc.) devaient, pour une bonne part d’entre elles du moins, être maîtrisées par nos ancêtres.

Difficile, en tous cas, en regardant ce fou furieux, de ne pas avoir l’impression de reprendre contact avec le « sauvage » en nous.

Un exemple parmi d’autres : au Panama (épisode 2)

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Sommaire de la partie 1

3:40 : manger une sauterelle

8:30 : traverser un ravin

10:30 : boire l’eau d’une liane

12:00 : manger des fèves de cacao

12:40 : soigner une coupure

15:00 : monter un campement

15:30 : manger des termites

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Sommaire de la partie 2

0:00 : monter un campement

0:30 : faire un hamac

2:10 : pêcher avec une chemise

4:00 : faire du feu

7:15 : manger le palmier à ivoire

9:30 : se protéger des moustiques

12:00 : monter à un arbre

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Sommaire de la partie 3

00:00 : chasser avec les Amberas (arc, piège à contrepoids, appeaux, sarbacane)

3:30 : ne pas se perdre

9:00 : se camoufler

10:30 : manger un serpent liane (cru)

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26 Réponses

  1. il est boooooooooooo sur la photooooo

    tu pourrais peut-être préciser qu’en plus il est de la haute et diplômé d’Eton… ça complète étrangement le personnage 🙂

    janvier 14, 2010 à 15 h 28 min

  2. Tu ne trouves pas qu’il ressemble à Trinh Duc ?

    janvier 14, 2010 à 16 h 39 min

  3. Et puisque tu voulais savoir à quelle tribu pouvait bien appartenir sa femme :

    janvier 14, 2010 à 16 h 42 min

  4. Celle des blondes ascendant « long-menton » assurément 😉

    janvier 14, 2010 à 16 h 43 min

  5. ah oui maintenant que tu le dis y a u petit qq chose dans l’oeil. Une forme de coquetterie 🙂

    janvier 14, 2010 à 16 h 45 min

  6. surtout celle des grande albions…

    janvier 14, 2010 à 16 h 46 min

  7. Dans un autre contexte :

    L’ILE DESERTE

    Partie 1

    01:30 : franchir le ressac
    06:00 : descendre d’une falaise
    08:00 : allumer un feu
    11:00 : préparer un campement
    11:50 : manger un oursin
    13:20 : boire
    13:35 : monter à un cocotier

    Partie 2

    00:00 : pêcher
    02:00 : cuire au four polynésien
    04:20 : se protéger du soleil
    06:00 : faire un radeau (abattre puis assembler les bambous; faire une voile et une rame/gouvernail)
    11:50 : collecter l’eau de pluie

    Partie 3

    00:00 : collecter l’eau de pluie
    01:00 : équiper le radeau
    02:00 : s’hydrater
    03:40 : soigner les piqures de méduse
    05:00 : lutter contre les requins
    07:30 : pêcher
    10:30 : se signaler à un bateau

    janvier 15, 2010 à 0 h 23 min

  8. fabien

    C’est vraiment une émission intéressante et impressionnante, même s’il y a des critiques sur la véracité des actions de Grylls : est-il vraiment seul à fabriquer ses outils, ne se fait-il pas aider de temps en temps ?

    En tout cas il faut bien dire qu’il n’est pas trop regardant sur la nourriture car entre un cadavre d’animal en putréfaction, un oeil de yack et ça, il a le coeur bien accroché !

    janvier 15, 2010 à 9 h 40 min

  9. Isidore

    J’ai beau faire, ce type d’approche de la question me semble vraiment propice à déréaliser tout ce qui pourrait nous intéresser vraiment et nous être utile ici et aujourd’hui.

    Je m’explique. En tant que beau spectacle sportif divertissant et fantasmatique, rien à dire, ça fonctionne parfaitement. Maintenant s’il s’agit de relier tout ça avec des préoccupations concrètes PP, j’ai bien peur que ce soit au mieux inutile et au pire, source de confusions et de funestes égarements.

    En effet il est clair et évident que ce type de situations extrêmes disqualifierait immédiatement la plupart d’entre nous, faute d’un entraînement et d’une préparation suffisante et indispensable.

    Pourtant, en réalité et à un autre niveau beaucoup plus réel et concret on a énormément de choses à apprendre et à mettre en œuvre immédiatement pour faire un tout petit premier pas dans la direction évoquée par ce type d’exploit.

    Et j’ai bien peur qu’en se focalisant sur quelque chose de tout à fait inaccessible on finisse par négliger tout ce qu’il est possible et utile de réaliser ici et maintenant.

    Pour être plus concret disons que pour des urbains que nous sommes tous à peu près devenus, le premier pas qui consiste à s’initier aux pratiques paysannes de base et déjà énorme à réaliser. Je l’expérimente chaque jour et je mesure l’engagement nécessaire pour y parvenir. J’avoue, pour ma part qu’après plusieurs années en compagnie d’une femme très engagée et motivée dans ce sens là, je reste piètre débutant… et surtout j’éprouve nombre de réticences du fait principalement de la compatibilité problématique de ce choix avec le modèle urbain dominant, et la lutte permanente qu’il faut soutenir pour assumer la marginalisation induite.

    À mon avis c’est peut être aussi difficile et beaucoup plus utile à savoir, si on désire vraiment se lancer dans ce type d’aventure, que de se retrouver seul sur une île déserte avec un canif et une gourde . Les chances de tenir le coup et de persévérer me paraissent bien maigres.

    Disons que tout ça c’est du spectacle pour faire fantasmer les pauvres urbains que nous sommes devenus, en quelque sorte…. et que bien loin des préoccupations PP, ce beau sportif-homme d’affaire œuvre exactement en sens inverse. Non, je ne me résoudrai pas à lui donner le label PP… même le canif sous la gorge.

    janvier 15, 2010 à 10 h 37 min

  10. 🙂
    pour moi la « survie » reste un thème fondamental du PP. Elle est abordée ici sou sun angle, elle l’est ailleurs sous d’autres (plus pérennes lorsqu’il s’agir d’agriculture je te l’accorde).
    Par exemple, au cours de notre semaine sauvage, on aurait sans doute bien aimé connaître certains des trucs de Bear Grylls (pour la pêche par exemple)… et quand on a dormi dans la neige, on n’aurait pas eu à s’engueuler sur le fait que la couverture doive être dessus ou dessous 😉
    Ca reste bien sûr une émission calibrée pour être divertissante, mais que pour ma part je trouve très utile. D’ailleurs on relate dans la presse quelques cas d’enfants perdus qui ont pu tenir jusqu’à l’arrivée des secours parce qu’ils avaient retenu les techniques de survie de l’émission.

    janvier 15, 2010 à 11 h 43 min

  11. Amélie

    en fait on est dans le clivage « chasseur-cueilleur vs cultivateur », là, Isi 🙂

    janvier 15, 2010 à 12 h 04 min

  12. Sans doute… sauf que la vie nomade de chasseur cueilleur me paraît encore plus loin de nos mœurs citadines, et encore plus difficile à mettre en pratique autrement qu’en simple divertissement. 😉

    janvier 15, 2010 à 13 h 24 min

  13. Amélie

    peut-être qu’on n’est pas à ce moment là dans une optique de mise en pratique (pour ça que j’insistais sur le côté peut-être plus pérenne de ton approche), mais plus de « mise en situation » ou de réactivation de sensations (l’urgence, la nécessité, la débrouille…), ce qui rejoint ce que tu disais de la distraction pur êtres urbains, peut-être.

    janvier 15, 2010 à 13 h 27 min

  14. @ fabien

    Sur les critiques que tu cites : elles me paraissent déplacées. Bien sûr l’émission est montée et présentée « comme si » B.G. était tout seul. Mais bien entendu, il a avec lui une équipe qui le filme (sûrement mieux équipée que lui pour survivre) et il est même hautement probable qu’une bonne part des séquences présentées comme le fruit du hasard sont préparées à l’avance (l’exemple des cadavres animaux qu’il croise régulièrement me paraît flagrant) ou que le temps effectivement passé est plus long que celui qui est prétendu. Les critiques que tu cites ne seraient valables que si l’émission se prétendait être de la télé-réalité (genre « Koh Lanta »). Ce qui n’est pas le cas. En tout cas, ce n’est pas ce qui fait pour moi son intérêt.

    @ isidore

    J’entends tes réserves qui vont dans le sens du « Rien de très préhisto… » de mon texte de présentation. Je ne souscris en effet pas plus que toi à l’approche « surjouée » de l’affrontement Humain/Nature que l’on retrouve aussi bien dans le titre de l’émission (version anglaise comme française), dans les commentaires tout au long du récit (où s’enchaînent les « obstacles », les « dangers » et autres « épreuves », etc.) tout comme dans le but affiché de B.G., à chaque fois, de fuir la Nature hostile (considérée comme un camp ennemi) pour retrouver au plus vite la civilisation.
    En revanche, tout comme Barbarella, je trouve dans ces émissions une foule de « petits trucs » (d’où ma prise de notes minutée) qui sont parfois forts utiles non pas pour « survivre » nous aussi mais simplement améliorer le quotidien lors de nos (trop rares) escapades sauvages. Barbarella parle par exemple des techniques de pêche. Je pourrais ajouter celles, par exemple, d’allumages de feu sans allumettes (je me suis procuré, du coup, moi aussi des « pierres à feu »). Bref, des « trucs » qui nous permettent d’augmenter, à l’occas, notre degré de « préhistoritude » et nous relient (en nous rassurant) plus qu’ils nous confrontent à la Nature.

    J’ajouterai enfin (et Barbarella ne me contredira sûrement pas sur ce point) que le mélange « soldat-sportif-trash » et « humour-classe-british » est savoureux.

    Tout ça pour dire, que je suis d’accord pour ne pas labeliser « 100 % PP », mais que j’irai tout demême volontiers jusqu’à un bon 60 % ! 😉

    janvier 15, 2010 à 13 h 30 min

  15. Et si j’ajoute la dimension « rite initiatique » de la survie (pour citadins contemporains), je serais même prêt à monter jusqu’à70 % !!!

    janvier 15, 2010 à 13 h 30 min

  16. Précision : les initiations qui permettent de passer à l’âge adulte consistent toujours, quelles que soient les cultures (les traditionnelles… comme les modernes) à s’isoler dans la Nature (même si elle ‘est pas toujours nommée ainsi) bref… à se perdre pour se retrouver.

    C’est en ça (pour moi) que ces « survies » ne sont que la forme actuelle des traditionnelles initiations.

    janvier 15, 2010 à 13 h 37 min

  17. Amélie

    t’as raison, trop peu d’escapades à mon goût…

    janvier 15, 2010 à 13 h 58 min

  18. Jean-Marie Laclavetine a écrit un très bon bouquin, Demain la veille, dont l’argument est une faille spacio-temporelle qui provoque la naissance aujourd’hui d’un « préhisto ». Parmi mille trouvailles plus ou moins cocasses, il y a l’idée judicieuse d’en faire un excellent homme d’affaire, parfaitement adapté au monde contemporain.

    On peut en effet parfaitement adhérer à l’idée que dans la « préhistoritude » il y a l’engagement instinctif et sans nostalgie ni état d’âme dans l’instant présent.

    Du coup, j’accorde 5 points de plus à Bear Grylls, l’homme d’affaire télévisuel ne reniant pas son temps. 😉

    Il passe, pour moi, à… 75 % !

    janvier 16, 2010 à 17 h 54 min

  19. Isidore

    Attends un peu que je contre-argumente grave !!!

    janvier 17, 2010 à 23 h 29 min

  20. En attendant, je poursuis l’archivage…

    ALASKA

    Partie 1

    02:00 : éviter les avalanches
    03:40 : prévenir les engelures
    04:30 : descendre en « ramasse »
    06:30 : éviter les crevasses d’un glacier
    07:50 : emprunter un tunnel de glace
    12:20 : éviter les ours
    15:00 : manger des racines de sainfoin alpin et des baies de ronce remarquable
    16:30 : descendre une cascade

    Partie 2

    00:00 : descendre une cascade (suite)
    02:00 : construire une cabane en demi-dôme
    03:30 : allumer un feu
    06:00 : traverser un torrent
    07:40 : pêcher et manger des saumons
    13:10 : ramasser et cuisiner des moules
    14:40 : signaler sa présence

    Partie 3

    05:40 : nager dans l’eau glacée
    07:00 : se sécher/se réchauffer

    janvier 20, 2010 à 11 h 13 min

  21. Pour qui voudrait commander une pierre à feu ou un briquet tout-temps :
    http://www.auvieuxcampeur.fr/nos-produits/camping-rando-petit-materiel/rechauds/allumettes-et-briquets

    janvier 20, 2010 à 11 h 22 min

  22. 120

    Ecrit par François Couplan :

    (ouvrant la route à Isidore)

    […] Avant d’aller plus loin, je tiens à établir clairement la différence entre les expéditions que j’organise et les opérations survie de type « commando », qui consistent à placer l’individu dans des circonstances particulièrement difficiles, au milieu desquelles il devra user de techniques diverses pour sauver sa vie. Les valeurs mises en avant sont principalement le goût de l’effort et du risque ; les participants cherchent à atteindre leurs limites, puis, par la force, à les dépasser. L’environnement est généralement ressenti comme hostile et l’homme doit, selon ces conceptions, apprendre à se battre contre la nature. La cueillette n’est considérée que comme un pis-aller — par manque de connaissances et par influence des habitudes alimentaires actuelles ; la chasse est pratiquée, ou du moins tentée… Il s’agit surtout d’une expérience individuelle, bien que dans les survival games (jeux de survie) — de véritables petites guerres — on assiste à l’affrontement de groupes armés.

    La survie « dure » a généralement une tendance nettement paramilitaire, avec souvent une direction politique assez claire, bien que rarement affichée. L’équipement, la technique et l’exploit physique y tiennent une grande place. La peur (peur de la « catastrophe », d’une agression possible, inquiétude mal définie devant l’avenir, symptôme individuel d’un malaise de société) joue souvent un rôle dans la motivation des participants — c’est en tout cas un point sur lequel certaines publicités pour ce type de survie ne se privent pas de mettre fortement l’accent. On y rencontre une majorité d’hommes, jeunes, plutôt de type sportif.

    La survie douce est bien différente. Si les personnes qui y participent se trouvent confrontées à des difficultés, c’est parce qu’il n’est pas facile de se détacher de ses habitudes, de s’éloigner, ne fût-ce que pour quelques jours, de sa vie routinière, de quitter son confort intellectuel et matériel. Même si on ne cherche pas à dépasser ses limites — parce qu’on a rien à se prouver à soi-même –, il arrive qu’on les atteigne. Il ne s’agit pourtant pas de conquérir ni de dominer ce qui nous entoure, mais de découvrir la place que nous aoccupons au sein des processus naturels.
    Le vent, la neige, la pluie, le froid, la chaleur, les insectes… font souvent percevoir la nature comme hostile, mais on se rend vite compte qu’elle est avant tout notre mère nourricière et une source de joies chaque jour renouvelées. Tout se passe beaucoup mieux si, au lieu de se battre contre elle, on s’en fait une amie en apprenant à la connaître. […]

    (Vivre en pleine nature, Le guide de la survie douce, Sang de la Terre, 2007)

    janvier 20, 2010 à 11 h 38 min

  23. Plus d’info sur ces stages de « survie douce » ici :
    http://www.couplan.com/fr/stages/stages.php

    janvier 20, 2010 à 11 h 40 min

  24. SAHARA 1

    Partie 1
    http://www.dailymotion.com/video/x85bjf_seul-face-a-la-naturesahara-1-part1_travel

    03:30 : se protéger de la chaleur
    05:00 : manger un petit galéode
    08:00 : économiser l’eau
    09:30 : descendre une dune
    13:20 : confectionner un piège à rosée

    Partie 2
    http://www.dailymotion.com/video/x85cb7_seul-face-a-la-naturesahara-1-part2_travel

    00:00 : manger un scorpion
    00:30 : cueillir et manger des dattes
    02:30 : confectionner un abri
    03:00 : allumer un feu par friction
    06:20 : récupérer l’eau du piège à rosée
    08:00 : se soigner avec des courges du désert
    08:30 : manger un « poisson des sables »
    11:00 : éviter le cobra égyptien
    13:30 : se protéger à l’ombre

    Partie 3
    http://www.dailymotion.com/video/x85dej_seul-face-la-naturesahara-1-part3_travel

    00:00 : sortir d’un sable mouvant
    03:30 : mâcher de la gomme d’acacia
    05:50 : trouver l’étoile polaire
    07:00 : confectionner un abri de pierres
    09:30 : se méfier du calotropis (pommiers de Sodome)
    11:20 : trouver de l’eau dans un lit de rivière à sec

    février 7, 2010 à 20 h 51 min

  25. SAHARA 2

    Partie 1
    http://www.dailymotion.com/video/x85ea6_seul-face-%C3%A0-la-nature-sahara-2-part_travel
    03:20 : manger un scarabée des sables
    Avec les Berbères :
    06:10 : chasser les serpents
    09:30 : cuire et manger une vipère à cornes
    10:40 : boire du lait de dromadaire
    11:40 : tuer et dépecer une chèvre
    12:20 : manger des testicules de chèvre [sic]

    Partie 2
    http://www.dailymotion.com/video/x85er8_seul-face-la-naturesahara-2-part2_travel
    00:00 : dépecer un dromadaire pour confectionner une couverture
    01:00 : manger de la graisse de dromadaire
    02:00 : boire l’eau contenue dans la panse
    05:00 : s’abriter dans une carcasse de dromadaire
    05:20 : se protéger des chacals
    06:30 : confectionner un « barbecue du désert »
    12:30 : se protéger les yeux de la réfraction

    Partie 3 :
    http://www.dailymotion.com/video/x85f3t_seul-face-la-naturesahara-2-part3_travel
    01:30 : descendre une falaise
    05:00 : se méfier du laurier rose
    07:20 : manger une grenouille crue
    08:30 : escalader une cascade

    février 15, 2010 à 22 h 14 min

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