"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Noël au bistrot…

Avec Jean-Marie Gourio, on y boit pas que de l’eau, c’est peut-être moins intello, mais tellement plus rigolo. Donc tout autant « préhisto ».

Allez ! Santé ! C ‘est le PP qui paye la tournée !

BREVES DE COMPTOIR :

Avec tous ces Pères Noël dans les rues, moi je tiens mon portefeuille…

***
La Noël, c’est une fête de famille.
— Nous, on réveillonne en famille.
— C’est la seule fête de famille où toute la famille est malade en même temps.

***
Ça me rappelle quand j’étais petit.
— Quoi ?
— Tous ces cons avec des paquets.

***
La Noël, j’ai toujours le cafard.
— C’est pas fait pour des gens comme nous… nous, on a notre arrivée du beaujolais nouveau.
— Le beaujolais nouveau, j’ai toujours le cafard.
— Alors toi, tu vieillis mal !

***
Sur les images, ils feraient bien de remplacer les rennes du Père Noël par des fusées.
Des rennes qui volent, à mon avis, c’est beaucoup plus moderne que des fusées en fer.

***
On redevient tous des enfants.
— Pas moi !

***
Jésus est né le jour de Noël.
— C’est con, parce que ça lui fait le même jour la Noël et son anniversaire.

(cliquer sur Continue reading)

***
Si t’encules le Père Noël, après il ne passe plus que tous les deux ans.

***
Sur les autres planètes, c’est la Noël aussi, mais les cadeaux sont perdus puisque ça n’est pas habité.

***
Avec le pipi du jour de Noël, on peut faire pousser un oranger.

***
Quand on se regarde de près dans les boules, ça fait un gros nez.
— J’ai plus l’âge.

***
Quoi de plus virtuel que le Père Noël ?
— Le boulot !

***
Je bois encore plus le jour de Noël que tous les autres jours parce que boire encore plus ça donne un petit air de fête.

***
Celui qui a inventé la Noël c’est un mec qui devait tenir un magasin.

***
Les vraies bougies sur le sapin, c’est joli mais c’est dangereux, on veut faire plaisir aux gamins et au final, on les fait cuire, à la limite, pour faire cuire les gamins, il y a d’autres fêtes pour ça, je dis bien, à la limite…

***
J’ai jamais vu une ancienne pute faire le Père Noël.
— Franchement, une ancienne pute ressemblera toujours plus au Père Noël que n’importe qui.

***
Ma hantise, c’est les paquets cadeaux.
— Acheter-lui du bonheur, ça fait toujours plaisir et y a pas de paquet à faire.
— Un coup de pied aux fesses, oui !
— Pareil, ça s’emballe pas.

***
C’est joli, toutes ces lumières.
— C’est les lumières de Noël.
— On dirait des étoiles.
— C’est la mairie qui organise ça tous les ans avec les commerçants.
— Ça fait comme des bouts de ciel dans les arbres.
— On donne ce qu’on veut, j’ai donné dix francs.
— Dix francs, pour une étoile…
— Vous faites de la poésie ?
— Un peu… j’apprends.
— Y a une école de poésie dans le coin ?

***
En Inde, pour les grandes fêtes, ils déterrent les morts et ils les installent à table pour un festin, il y a la femme à un bout, l’homme à un autre bout, et tous les morts.
Je vois, en Inde, c’est la femme qui débarrasse pendant que le mari boit le café avec les morts.

***
Un Noël, il y a dix ans, je me souviens comme si c’était hier, j’ai été malade comme un chien.
— Mais non, ça, c’était hier… je me disais, il a une drôle de mémoire lui.

***
Si tu vas chez le Père Noël, après bouffer, tu peux te taper sa femme, il habite au pôle Nord, c’est les mêmes coutumes que chez les Esquimaux.

***
Je m’enferme et je réponds même pas au téléphone, j’ai horreur de la Noël.
— Tout le monde dit ça.

***
Le premier caca qu’on fait après Noël, on devrait pas le jeter.

***
La Noël, tout le monde est heureux, sauf les morts, mais ceux-là, ils ne sont jamais contents.

***
Pour la Noël, l’année dernière, il voulait un petit frère et c’est sa grand-mère qui est morte.
— Ah oui, c’est pas du tout le même cadeau.

***
Le soir de Noël, tous les gens pas égaux sont égaux et tous les gens égaux continuent comme d’habitude.

***
Le soir de Noël, si on boit pas, on sait pas quoi dire.

***
C’est mon deuxième Noël sans travail.
— Faut pas que ça vous empêche de passer de bonnes fêtes.
— Le troisième Noël comme ça, je me pends au sapin.
— Faut pas que ça vous empêche de bien manger.
— Vous écoutez pas ce que je dis.
— Vous avez pas de travail mais vous allez quand même faire un sapin, c’est bien.
— C’est pas grave…
— ?
— C’est pas grave , c’est rien…

***
Noël, Père Noël, cadeaux, sapin, bouffe, c’est bien ficelé comme idée.

***
Il fait jour tard
— La nuit peut pas tomber, avec toutes ces ampoules.

***
J’aimerais bien un jour voir un accident avec un camion de boules.

***
Même après la fin du monde, les Noëls continueront puisque ça ne dépend pas de nous.

***
La Noël, ça donne envie d’avoir des enfants.
— Une semaine après, vous jouerez déjà plus avec !

***
etc.

(10 000 brèves de comptoir, Robert Laffont, 1999)

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6 Réponses

  1. 120

    Ecrit par Jean-Marie Gourio :

    L’huître, elle est juste à la taille de la coquille, il n’y a pas une pièce en plus dans une huître, vous avez remarqué ?

    ***
    Les huîtres, elles foutent rien, elle se font manger, c’est tout.
    — Comme les poules
    — Une poule ça picore.
    — Comme du veau.
    — Du veau ça tète.
    — T’as raison, y a que les huîtres.

    ***
    En deux jours, on mange en huîtres la distance de terre à lune.
    — J’ouvre pas le haut de la pile.

    ***
    Le foie gras, c’est une maladie du foie, comme nous, mais avec des truffes.

    ***
    Pour moi, la langouste, c’est du Alien mayonnaise.

    ***
    On mange du foie gras ! Du saumon ! de la dinde ! Alors qu’il y a plein d’enfants qui meurent de faim.
    — Les enfants qui meurent de faim, ça se garde, on les mangera demain.

    ***
    Les huîtres pas mangées, on les donne à manger aux homards qui restent, c’est une sorte de chaîne alimentaire de tout ce qu’ona pas mangé.

    ***
    Les coquillages pourris, ça va vite, tu meurs, les autres sont encore à table.

    ***
    Le boudin blanc, c’est ce qui a détruit beaucoup de familles pendant la guerre.

    ***
    Avant, on ne trouvait du boudin blanc que pour la période des fêtes, rien qu’en voyant du boudin blanc on savait que c’était les fêtes, maintenant vous en trouvez chez le charcutier toute l’année, en voyant du boudin blanc on ne peut plus dire, c’est les fêtes, on est pendant les fêtes, non, ça, c’est fini, petit à petit on a réussi l’exploit que le boudin blanc ne veut plus rien dire, en presque pas de temps !

    ***
    Les huîtres, c’est un peu bas de plafond.

    ***
    Le chocolat fait grossir quand t’en manges, sinon… le chocolat ou rien, c’est pareil.

    ***
    La bulle de champagne, c’est la mieux habillée des bulles.

    ***
    Au milieu des truffes, ils mettent des boulets de charbon.
    — Chez Fauchon ? ça m’étonnerait.

    ***
    Le bigorneau, c’est tout noir là-dedans, c’est un mollusque qui roupille tout le temps.

    ***
    Ils font des dindes énormes maintenant, comme des autruches, pour les farcir, t’ouvres le cul et tu pousses un nain.

    ***
    Ça fait pas plus mal à une oie d’être gavée qu’à nous de se gaver d’oie, je réfléchis comme ça moi, en me mettant à la place, eh bien, en oie, je me plains pas.

    ***
    C’est mauvais la crème au beurre, ça passe directement dans le sang.

    ***
    Quand je suis ivre mort, à dégueuler partout, à taper sur tout le monde, j’arrive quand même à être raisonnable, je conduis pas.

    ***
    J’en mange pas de l’oursin, on dirait du sida.

    ***
    Si tu glisses sur le trottoir en sortant de la pâtisserie, le pâtissier est en devoir de te rembourser la bûche.
    — Un mec qui est tout le temps dans la pâte à choux a aucun sens du devoir de rien… il est ailleurs.
    — …
    — Ailleurs

    ***
    On boit trop, on mange trop, mais d’habitude aussi, alors…

    ***
    La bûche, c’est bourratif, c’est pour ça qu’on l’appelle la bûche et pas la brindille.

    ***
    Le boudin blanc, c’est du sang de navet.

    ***
    La dinde, le 23 au soir elle dort pas.

    ***
    Les cuisses de grenouilles, faut bien les laver sinon ça sent les pieds.

    ***
    Excuse-moi, mais une merguez, ça fait pas Noël.

    ***
    On va bouffer chez un con.
    — Moi aussi j’ai des gens qui viennent.

    ***
    C’est une question de moulage, tu peux donner au boudin la forme que tu veux, un cœur, une marquise…

    ***
    Les huîtres ont qu’à se syndiquer.

    ***
    Les anges qui bouffent trop ne peuvent plus voler, ils rentrent en taxi.

    ***
    Noël c’est cuite, en latin.

    ***
    etc.

    (10 000 brèves de comptoir, Robert Laffont, 1999)

    décembre 24, 2009 à 12 h 37 min

  2. 120

    Ecrit par Jean-Marie Gourio :

    En Afrique ; ils décorent les bites des éléphants.
    — T’es vraiment con toi…
    — Faut bien, y a pas de sapin.

    ***
    L’horreur c’est de choisir les cadeaux.

    ***
    Une cravate pour lui, un peignoir pour elle.
    — Tu t’es pas cassé la tête.
    — Ça fait deux jours que je réfléchis !

    ***
    Marre ! Marre ! Marre ! Crevée ! Vous verriez la cohue dans les grands magasins ! Ah dites donc ! Vivement la guerre !

    ***
    Dans le marché couvert, un sapin, un grand, un beau, bien décoré, avec autour plein de cons qui regardent, ce sapin-là, plein de guirlandes, il a l’air plus intelligent que les gens !

    ***
    Un bel os à moelle
    — C’est pas assez comme cadeau.
    — Une entrecôte.
    — C’est trop.
    — Bon, hein, il aura pas de cadeau, il me fait chier ce chien !

    ***
    La Sainte Vierge a accouché à minuit, le réveillon, elle a rien vu !

    ***
    Chamonix, illuminé, ça fait décor de théâtre.

    ***
    On dessoûle deux fois plus vite à la montagne qu’à la mer, c’est pour ça que le réveillon se fait l’hiver.

    ***
    Le sapin, si il est dans la même pièce, il fume autant que nous.

    ***
    Elle va passer son Noël à l’hôpital.
    — A son âge, c’est normal.
    — A son âge, le normal, c’est qu’elle soit morte.

    ***
    On prend un petit sapin en pot, avec les racines, parce qu’on ne veut pas d’un petit handicapé sur le buffet.

    ***
    A l’école ils ont dessiné des sapins, le sapin, il faut le mettre dans une enveloppe et l’envoyer à l’association qui va renvoyer un formulaire à remplir pour adresser le chèque qui partira chez le trésorier qui doit passer commande des cadeaux pour les enfants de la Bosnie.
    — Eh bé putain, ils les auront à Pâques leurs cadeaux…

    ***
    Ça nous fait combien de Noëls sans Joe Dassin ?

    ***
    Tu me réveilleras après les fêtes…

    ***
    Un jour de boulot pas an, Père Noël, c’est pas un travail, c’est un stage.

    ***
    Je vais aller chercher ma boîte de chocolats au sapin de Noël de la mairie.
    — Traînez pas, sinon vos chocolats, vous les retrouverez dans les comptes du RPR.

    ***
    Si vous lui achetez un animal, achetez un poisson, ça monte pas sur les fauteuils avec les pattes pleines de boue.

    ***
    Vu la corpulence, normalement, le Père Noël a des grosses couilles.

    ***
    Plus de Noëls et moins de guerres.
    — Plus de Noëls et moins de grippes, les guerres on verra.

    ***
    A Noël il faudrait que tous les gens qu’on a aimés ressuscitent.
    — Vous trouvez pas qu’on est déjà assez dans la rue piétonnière ?!

    ***
    On sent mieux la présence de Dieu.
    — Le chien, il a rien senti.

    ***
    C’est un sapin dans le même plastique que celui pour faire les rotules des opérés des genoux, c’est un sapin qu’on jette pas tous les ans, ou alors il faut jeter aussi les genoux.

    ***
    Si t’aimes la Noël, alors là… ça tombe bien.

    ***
    Il a fait une jolie crèche avec de la choucroute pour faire la paille et une petite saucisse pour faire le Jésus.
    — Il est doué ce charcutier.
    — C’est surtout l’idée qui est bonne, à réaliser, c’est pas trop sorcier.
    — Oui, c’est en idées qu’il est doué ce charcutier.

    ***
    Le plus triste, c’est la semaine d’après, tous les sapins sont fanés sur les trottoirs, on se dit qu’on a été bien con d’en acheter !

    ***
    Noël, avec deux « l », ça volerait mieux.

    ***
    La Noël, c’est surtout pour les enfants qu’on la fait, si y avait que nous, on ferait une soirée sangria à la place…

    ***
    Je retournerai à la messe quand les curés retourneront au bistrot !

    ***
    Le sang du Christ, pour la Noël, ils mettent des bulles dedans.

    ***
    Pour les gens seuls chez eux, y a la télé ,et pour les gens seuls dans la télé, y a ceux qui les regardent.

    ***
    J’ai mal dormi, j’ai rêvé d’une série de casseroles, c’est mauvais signe pour les cadeaux.

    ***
    etc.

    (10 000 brèves de comptoir, Robert Laffont, 1999)

    décembre 26, 2009 à 13 h 18 min

  3. 120

    Ecrit par Jean-Marie Gourio :

    Aujourd’hui, la Sainte Vierge accoucherait dans une clinique et ça serait filmé…

    ***
    Dieu n’a pas reconnu l’enfant, il n’est pas allé à la mairie.

    ***
    Je veux bien payer des impôts pour les illuminations mais alors qu’ils illuminent pas devant ceux qui ne sont pas imposables.

    ***
    Les cosmonautes vont passer le réveillon dans l’espace, c’est bien, tu peux faire du bruit.

    ***
    Le cerveau, la main, l’œil, l’oreille, tout travaille quand tu fais le sapin…

    ***
    C’est la fête de la fraternité, moi je vais chez mon frère.

    ***
    J’ai été enfant de chœur, on volait des sous dans la quête et avec les pièces on allait s’acheter des sacs de jésus en sucre, au fond, l’argent sortait pas de la famille, ça partait dans la religion mais en passant par l’épicerie…

    ***
    C’est une nuit triste pour ceux qui n’ont pas de maison, même si le lendemain ils ont un grand choix de cartons…

    ***
    Le dimanche avant Noël, faut pas espérer se garer.

    ***
    Ça fait vide sans le sapin, on dirait qu’on a été saisi.

    ***
    C’est honteux celui qui a fait ses besoins au pied du sapin, honteux ! et la mairie qui fait des efforts de décoration ! honteux !

    ***
    En offrant un livre, vous êtes sûre de faire un déçu.

    ***
    Jésus, c’est le fils de Dieu mais c’est qui le grand-père ?

    ***
    etc.

    (10 000 brèves de comptoir, Robert Laffont, 1999)

    décembre 27, 2009 à 10 h 51 min

  4. 120

    Ecrit par Jean-Marie Gourio :

    Jésus est né le 25 décembre, c’est un Capricorne, du coup.

    ***
    Tu fais quoi le lendemain de Noël ?
    — Je suis malade.

    ***
    La mode est à la boule d‘une seule couleur.
    — Nous, on se laisse pas dicter la mode.
    — Vous ? C’est des vieilles boules récupérées à droite à gauche ! Critiquez pas la boule unique.

    ***
    D’année en année, il perd moins ses pointes, avant, deux jours après qu’on a mis les boules il perd ses pointes à la chaleur, les nouveaux qu’on trouve dans le commerce pas plus chers gardent les pointes au moins la semaine, jusque après la nouvelle année, il a ses pointes, ils ont fait du travail dessus, ça n’a rien à voir, je sais, mais tous les ans on a fait du progrès sur le sapin, et les maladies, rien, ça a rien à voir, je sais, mais il faudrait pas que tout l’argent des maladies aille à la recherche sur le sapin…

    ***
    Le sapin, au moins, c’est une tradition qui plaît à tout le monde, tout le monde en fait.
    — Les traditions qui ne plaisent à personne ne font pas long feu !
    — Vous en connaissez, des traditions désagréables ?
    — …
    — Même celui qui n’aime pas la bûche au beurre peut se rabattre sur la bûche glacée.

    ***
    Les bouddhistes, le soir de Noël, rien leur plaît à la télé.

    ***
    Je voulais un manteau, j’ai eu une table à repasser pliante.
    — Les cadeaux, c’est toujours comme ça.
    — L’année dernière, je voulais un foulard, j’ai eu une cafetière.
    — Vous êtes abonnée à la déception.
    — On peut dire ça… l’année prochaine, je veux rien… comme ça j’aurai le collier anti-puces.

    ***
    A côté du GIGN, le Père Noël qui descend dans la cheminée, c’est un chiffonnier.

    ***
    Comme cadeau, on me donnerait une nouvelle jeunesse que je saurais pas comment ça se boutonne.

    ***
    etc.

    (Brèves de comptoir, tome 4, Michel Lafon, 1995)

    décembre 28, 2009 à 11 h 35 min

  5. Ouf… On peut dire que tu tombes bien, toi ! Un retour sur terre salutaire, qui va peut-être le faire taire, l’autre illuminé qui « se la pète » et intervient tous azimuths depuis ce matin.

    décembre 28, 2009 à 11 h 37 min

  6. 120

    Ecrit par Jean-Marie Gourio

    La dinde, c’est sec, ça bourre, on dirait que c’est farci au dictionnaire.

    ***
    Je suis allé chez le docteur, à la pharmacie, finalement, la mal au foie, ça crée des emplois.

    ***
    …Un gibier, ça se digère bien, c’est plein de campagne.

    ***
    Ses bûches au pâtissier, c’est des bûchettes, alors moi je dis stop, on est pas des Rwandais !

    ***
    Le renne, ça se bouffe le renne…
    — Tout se bouffe, même les luges.

    ***
    …la brochette de Noël, un lutin, une tomate, un lutin, une tomate, un lutin…

    ***
    En l’an 3000, je sais pas si ça continuera le foie gras, ou peut-être que ça aura évolué, comme le cinéma…

    ***
    Les huîtres c’est comme quand on fait les crêpes.

    ***
    Les marrons glacés on en voit plus, c’est plus la mode ou quoi ?
    — La mode ? Elle a autre chose à faire la mode !

    ***
    Nous la dinde c’est sacré même si c’est sec.

    ***
    Huit cent balles le kilo pour du chapon ! parce qu’on lui a enlevé les couilles.
    — Le chapon, ça a le même goût que le pape.

    ***
    L’islam, ils bouffent pas de la bûche.

    ***
    Noël au balcon… dégueulis sur le balcon…

    ***
    Ils ont cloué Jésus et maintenant la punition, on se fait chier à ouvrir les huîtres…

    ***
    Les huîtres, faut les ouvrir…
    — Ah oui, faut les ouvrir…
    — Ça… oui mais c’est bon.
    — Oui mais alors, pour les ouvrir…

    ***
    Je sais pas pour les autres, mais en France, le foie gras s’est démocratisé.

    ***
    etc.

    (Brèves de comptoir)

    janvier 6, 2010 à 0 h 59 min

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