"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Est-ce que nos ancêtres procrastinaient ?

Petite question toute simple au visionnage de cette video (vue sur placiturne.com):

Alors procrastinateur l’homo erectus ?

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49 Réponses

  1. Oulah… question difficile !
    J’te répondrai demain ! 😉

    juin 16, 2009 à 12 h 12 min

  2. En tout cas, ils n’ont pas chômé — ni, bien sûr, procrastiné — les gars qui ont fait la vidéo !

    juin 16, 2009 à 12 h 14 min

  3. La seule chose qui peut m’empêcher de procrastiner, c’est… que c’est trop dur à dire !

    juin 16, 2009 à 12 h 19 min

  4. L’homo internetus, oui, sans aucun doute !!!
    J’en profite pour vous dire qu’il y a une émission paléo sur france inter à 14h00
    Yatsé y aurait moyen de le mettre en ligne sur le blog ????? (si je dis que le thème c’est la sexualité, t’as envie d’essayer ???? Ou sinon, peut-être Bimpson ??? 🙂 )

    juin 16, 2009 à 12 h 44 min

  5. « Procrastiner » : un mot bien savant pour désigner — et « psychologiser » — la simple et naturelle difficulté à « travailler » (faire ce qu’on nous demande de faire plutôt que ce qu’on a envie).

    Du coup, ma réponse sera : Non, les « préhistos » ne procrastinaient sans doute pas (le « travail » étant une notion qui leur est bien postérieure). En revanche, on peut soupçonner qu’ils devaient pas mal « paresser ».

    cf : http://www.partiprehistorique.fr/2008/06/01/sous-les-paves-la-sieste/

    juin 16, 2009 à 13 h 07 min

  6. Le travail, une notion « postérieure » aux préhistos ?

    Une façon bien imagée pour signifier où le préhisto en moi a souvent envie de le placer, le travail.

    juin 16, 2009 à 13 h 09 min

  7. Est-il possible de procrastiner sa procrastination (remettre à demain se « remise à demain ») ?

    juin 16, 2009 à 16 h 46 min

  8. 120

    Ecrit par Alphonse Allais :

    (répondant à sa façon à Vincent)

    « Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain. »

    juin 16, 2009 à 16 h 48 min

  9. 120

    Ecrit par Maurice Roche :

    (répondant « alphons’allaisement » à Alphone Allais)

    « A quoi bon remettre à demain ce qu’on peut faire avec ses pieds.

    juin 16, 2009 à 16 h 54 min

  10. 120

    Ecrit par Léo Campion :

    (pompant « allais-grement » le grand Alphonse, mais en le complétant)

    « Il ne faut jamais remettre à demain ce qu’on peut faire après-demain ; sinon on serait un jour en avance. »

    juin 16, 2009 à 16 h 58 min

  11. 120

    Ecrit par Georges Wolinski :

    (philosophant comme il se doit sur la question)

    « L’immortalité engendre la paresse parce qu’un immortel remet toujours au lendemain ce qu’un mortel aurait fait le jour même. »

    juin 16, 2009 à 17 h 02 min

  12. 120

    Ecrit par Pierre Dac :

    (histoire de ne pas tout mélanger)

    « Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu’on n’a pas fait le jour-même, mais qu’on aurait pu faire la veille ou l’avant-veille du surlendemain »

    juin 16, 2009 à 17 h 05 min

  13. Dis donc, 120, t’as avalé un dictionnaire des citations, ou quoi ?

    juin 16, 2009 à 17 h 05 min

  14. 120

    Ecrit par Pierre Perret

    (apportant une tite nuance d’importance)

    « Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu’on peut faire faire le surledemain par quelqu’un d’autre. »

    juin 16, 2009 à 17 h 11 min

  15. 120

    Ecrit par PierreDac

    (que le sujet, apparemment, inspire)

    « Puisqu’on ne doit remettre au lendemain ce qu’on doit faire le jour même, on peut dire que le lendemain ne sert vraiment à rien. »

    juin 16, 2009 à 17 h 16 min

  16. 120

    Ecrit par Alexandre Dumas fils

    (histoire d’avoir des citations un peu plus sérieuses)

    « Tout ce qu’on peut remettre utilement peut être abandonné plus utilement encore. »

    juin 16, 2009 à 17 h 19 min

  17. 120

    Ecrit par G. B. Stern :

    (qui internationalise la question)

    « One thing that’s good about procrastination is that you always have something planned for tomorrow. »

    juin 17, 2009 à 10 h 27 min

  18. Je ne sais pas qui a inventé le mot « procrastination » mais il me semble bien évident que c’est un « Moderne » qui a cherché là à rendre savamment pathologique (le mot sonne déjà comme une maladie) la tendance saine et naturelle — en un mot « préhisto » — à ne pas avoir envie travailler.

    Je vais voir si je peux faire –justement– « bosser » 120 sur la question. Ca vaudrait le coup, tout de même, du moins me semble-t-il, qu’il fasse venir un petit coup par ici Clastres et surtout… Grozdanovitch (notamment son récent L’art difficile de ne presque rien faire).

    juin 18, 2009 à 6 h 44 min

  19. 120

    Ecrit par Denis Grozdanovitch :

    On raconte qu’au cors de la dernière guerre, lorsque le général américain qui repoussait les Allemands vers le nord de l’Italie prit possession de Venise, il y eut à l’hôtel de ville une passation de pouvoir momentanée entre lui et le vieux maire vénitien. Or quand ce dernier eut terminé son allocution de bienvenue et que le général eut, à son tour, fait ses remerciements, le premier déclara avoir réservé au nouveau maître des lieux un cadeau particulièrement utile à son intégration au sein des affaires italiennes et lui désigna un gros et magnifique galet qui reposait sur son bureau.
    — Voyez-vous, lui dit-il, cet objet est d’un usage inestimable et voici comment il faut l’utiliser : à chaque fois que vous parvient une lettre estampillée « Urgent » vous la placez sous ce lourd galet et vous n’y touchez plus, les affaires, croyez-en ma longue expérience, n’en iront que mieux !

    (L’art difficile de ne presque rien faire, Denoël, 2009)

    juin 18, 2009 à 6 h 52 min

  20. 120

    Ecrit par Pierre Clastres :

    Deux axiomes en effet paraissent guider la marche de la civilisation occidentale, dès son aurore : le premier pose que la vraie société se déploie à l’ombre protectrice de l’Etat ; le second énonce un impératif catégorique : il faut travailler.

    […] On peut assurer que les Indiens, hommes et femmes, passaient au moins la moitié de la journée dans une oisiveté presque complète, puisque chasse et collecte prenaient place, et non chaque jour, entre 6 heures et 11 heures du matin environ. Il est probable que des études semblables, menées chez les dernières populations primitives, aboutiraient, compte tenu des différences écologiques, à des résultats voisins.

    […] Les sociétés primitives sont bien, comme l’écrit J. Lizot à propos des Yanomami, des sociétés de refus du travail : « Le mépris des Yanomami pour le travail et leur désintérêt pour un progrès technologique autonome est certain. »

    […] Pour l’homme des sociétés primitives, l’activité de production est exactement mesurée, délimités par les besoins énergétiques : la production est rabattue sur la reconstitution du stock d’énergie dépensée. En d’autres termes, c’est la vie comme nature qui — à la production près des biens consommés socialement à l’occasion des fêtes — fonde et détermine la quantité de temps consacré à la reproduire. C’est dire qu’une fois assurée la satisfaction globale des besoins énergétiques, rien ne saurait inciter la société primitive à désirer produire plus, c’est-à-dire à aliéner son temps en un travail sans destination, alors que ce temps est disponible pour l’oisiveté, le jeu, la guerre ou la fête.

    […] Quand, dans la société primitive, l’économique se laisse repérer comme champ autonome et défini, quand l’activité de production devient travail aliéné, comptabilisé et imposé par ceux qui vont jouir des fruits de ce travail, c’est que la société n’est plus primitive […]

    (La société contre l’Etat, Minuit, 1974)

    juin 18, 2009 à 7 h 08 min

  21. Le moins qu’on puisse dire c’est que 120 est prolifique sur cette notion 🙂

    mais je me demande si la complexité du terme ne viendrait simplement pas qu’il ne soit anglosaxon ou un truc dans le genre ?

    juin 18, 2009 à 8 h 16 min

  22. les anglosaxons n’ont rien de complexe, j’te signale….

    juin 18, 2009 à 8 h 23 min

  23. Telle que je la conçois, pour ma part, la procrastination est bien moderne, et se trouve accentuée par tout nos progrès technologiques. Je ne confonds pas procrastination avec fainéantise. La procrastination, pour moi, c’est plutôt une sorte d’apathie, une impossibilité à se mettre en mouvement selon les nécessités du moment. Je n’imagine pas les primitifs procrastiner. Le fait qu’ils aient réduit leurs besoins à des choses simples et peu mangeuses de temps ne signifie pas qu’ils les reportaient à un plus tard hypothétique. Je pense au contraire qu’ils étaient tellement en harmonie avec leur corps, leur mouvement, et celui du monde qui les entouraient, qu’ils se contentaient de faire les choses « quand elles devaient être faites » (sieste y compris), ni avant, ni après.
    La procrastination pour moi est proche d’une maladie, d’un déréglement, d’une inadéquation, dûs au fait que toutes les choses qui peuplent notre monde existent à des rythmes différents et non coordonnés (les flux d’information, les déplacements, la digestion, le sommeil…); les choses sont brouillées et ça entraîne une paralysie de l’action simple.
    La procrastination me fait penser au lierre qui étouffe les arbres.

    juin 18, 2009 à 8 h 29 min

  24. Amélie

    A ton avis, yatsé, pourquoi 120 est-il si prolixe sur le sujet ??? hmmmmm ?

    juin 18, 2009 à 8 h 33 min

  25. On procrastine quand on ne parvient pas à donner directement un sens « vital » à l’activité qu’on doit effectuer. Et c’est bien une spécialité de nos civilisations « évoluées » d’avoir développé des activités « insensées » (genre : remplir une déclaration d’impôts, nettoyer les vitres, ranger ses papiers administratifs, etc.)

    juin 18, 2009 à 10 h 28 min

  26. En faisant croire que la procrastination est « pathologique », on évite de questionner le sens des activités qu’on rechigne à effectuer.

    juin 18, 2009 à 10 h 29 min

  27. La pathologie n’est-elle pas plutôt dans ce monde moderne, souvent absurde, qu’on a construit ?

    juin 18, 2009 à 10 h 31 min

  28. Quant au regain soudain d’activités de 120, j’ai bien une ou deux hypothèses… 😉

    juin 18, 2009 à 10 h 43 min

  29. Faut pas lui en vouloir à Vincent s’il utilise 120 de manière prothèsique, ca lui permet ensuite de développer ses idées quand même …

    juin 18, 2009 à 11 h 26 min

  30. et vaut mieux procrastiner que faire une dépression non ?

    juin 18, 2009 à 11 h 26 min

  31. Jolie définition, Yatsé.
    Procrastiner : remettre la dépression à demain.
    😉

    juin 18, 2009 à 11 h 51 min

  32. Mes 2 hypothèses (pas forcément exclusives) pour 120 :

    1) Il a plein de boulot en retard (genre : copies à corriger, liverts à remplir, bal à organiser, etc.) et trouve-là justement l’occasion de s’en détourner (en faisant comme si intervenir sur le blog était plus important/urgent)

    2) Il accumule toutes ces citations pour se convaincre qu’il pense vraiment ce qu’il pense et/ou recouvrir (et parvenir à oublier) les injonctions inverses qui lui ont été inculquées pendant l’enfance.

    juin 18, 2009 à 11 h 58 min

  33. Dis donc, Vincent, tu as l’air de bien connaître la psychologie intime de 120. Te sentirais-tu, sur la question, proche de lui ?

    juin 18, 2009 à 12 h 00 min

  34. (en réponse aux com 29 et 33)

    Je n’écarte pas l’idée que 120 soit pour moi une prothèse, tout comme ses citations en sont sûrement une pour lui !

    juin 18, 2009 à 12 h 03 min

  35. Amélie

    ton commentaire 27 rejoint en fait ce que je disais, Vincent…

    juin 18, 2009 à 12 h 57 min

  36. Amélie

    à Yatsé : en fait je crois bien que la dépression pourrait justement être un des fruits de la procrastination en accentuant un décalage de soi avec les menues tâches qui constituent sa vie, et en noyant le sujet sous les « à faire » et la culpabilité.

    juin 18, 2009 à 13 h 00 min

  37. 1/ procrastiner c’est pas préhisto
    2/ écrire sur le blog c’est procrastiner
    3/ donc écrire sur le blog c’est pas préhisto …

    pour la dépression, c’est vrai qu’on a l’impression que les gens dépressifs brassent du vide de manière trop sérieuse …

    juin 18, 2009 à 14 h 06 min

  38. Amélie

    ouihihihihihihiiiiiii !
    Sinon tu vas un peu vite Yatsé non ? Il me semble que selon le point de vue de Vincent, procrastiner pourrait très bien être très préhisto…
    Je pense que les dépressifs ont surtout la tête qui brasse plus que le corps. Faut peut-être rééquilibrer…
    d’ailleurs je viens de papoter avec un copain danseur et on se rappelait les bonnes vieilles danses jamaicaines du quartier de brixton… je me dis que oui, on danse pas assez… ça nous ferai pourtant du bien !

    juin 18, 2009 à 15 h 08 min

  39. Amélie

    A l’époque où je n’avais pas encore charge de famille nombreuse, je sortais tout le temps, surtout dans les quartiers chauds de londres, les petits bars illégaux, sans enseigne, avec des alcools maison et des garçons avec des pistolets… masi j’étais super joyeuse et finalement assez candide et obsédée par une seule envie : danser, tout le temps ! Ma copine audrey, jamaicaine, m’avait appris à chanter et danser le dollar wine, un gros classique en jamaïque… et donc, une nuit, dans un de ces petits bars, j’ai fait exactement tout comme le monsieur en orange… chanté (comme j’ai pu en pidgin), et dansé… franc succès je peux vous le dire, de la petite blanche…

    juin 18, 2009 à 15 h 22 min

  40. Amélie

    la mère d’Audrey en rit encore il parait…

    juin 18, 2009 à 15 h 23 min

  41. Peut-être que ça se résoud comme ça :

    Les « préhistos du temps des préhistos » n’avaient sans doute pas besoin de procrastiner puisque leur société n’était pas fondée sur le travail aliénant (pour parler en termes clastriens).

    C’est en revanche sûrement en grande part le « préhisto en nous aujourd’hui » qui a du mal à trouver un sens vital aux activités qui nous sont imposées et qui nous pousse à les procrastiner.

    Sinon, tu nous feras voir (et apprendras) le dollar wine, Amélie, steuplé ?

    juin 18, 2009 à 16 h 33 min

  42. Notre maître à tous en matière de procrastination :

    juin 18, 2009 à 16 h 59 min

  43. 120

    Ecrit par Robert Benchley :

    Nombre de gens sont venus me demander comment j’arrivais à travailler tellement tout en continuant d’avoir l’air aussi dissipé. A quoi j’ai répondu : « Vous aimeriez bien le savoir, hein ? » Ce qui n’est pas une si mauvaise réponse que ça, compte tenu du fait que, neuf fois sur dix, je n’écoute pas la question qu’on me pose.

    Le secret de mon énergie et de mon efficacité incroyable n’est portant pas compliqué. Il repose sur l’application d’un principe psychologique bien connu, dont j’ai poussé le perfectionnement à un degré tel qu’il est maintenant devenu presque trop perfectionné, et qu’il me faudra bientôt lui restituer un peu du côté rudimentaire qu’il avait initialement.

    Ce principe psychologique, le voici : N’importe qui peut accomplir n’importe quelle tâche pourvu qu ce ne soit pas celle qu’il soit censé accomplir à ce moment-là.

    Voyons un peu ce que cela donne en pratique ; disons que j’ai cinq choses à faire avant la fin de la semaine : 1° répondre à un paquet de lettres dont certaines sont datées du 28 octobre 1928 ; 2° fixer des étagères au mur et y ranger mes livres ; 3° aller chez le coiffeur ; 4° parcourir et découper une pile de revues scientifiques (je collectionne toutes les informations possibles sur les poissons tropicaux, avec l’idée d’en acheter un jour ou l’autre) ; 5° écrire un article pour un journal.

    Or donc, le lundi matin, confronté avec ces cinq obligations menaçantes, rien d’étonnant que je retourne me coucher tout de suite après le petit déjeuner, pour emmagasiner la quantité de force nécessaire à la dépense d’énergie presque surhumaine que je devrais utiliser. Mens sana in corpore sano, telle est ma devise.

    (Comment venir à bout de tout ce qu’on doit faire, Julliard)

    Ensuite, nous dit Denis Grozdanovitch qui cite et commente cet extrait dans son ouvrage, il s’agit de ruser habilement afin de se faire accroire à soi-même que la tâche la plus urgente n’a aucune importance, ce qui fait qu’après avoir taillé méticuleusement tous ses crayons, rangé ses livres par ordre alphabétique, écrit des lettres à de lointains cousins perdus de vue, réencadré quelques-uns des tableaux de son bureau et être allé chez le coiffeur, on en arrive à écrire l’article en question comme par mégarde.

    juin 18, 2009 à 18 h 35 min

  44. Isidore

    A force de remettre à demain l’urgence d’écrire un commentaire sur cet article…
    Ah, comme le temps passe !!!

    juin 18, 2009 à 21 h 11 min

  45. Wahou ! T’es là, Isi ?
    Limite j’m’inquiétais de ne plus te lire.

    juin 18, 2009 à 23 h 45 min

  46. 120

    Ecrit par Jerome K Jerome :

    La paresse a toujours été mon point fort. Je n’en tire aucune gloire, c’est un don. Et c’est un don rare. Certes il y a beaucoup de fainéants et de lambins, mais un authentique paresseux est une exception. Ca n’a rien à voir avec quelqu’un qui se laisse aller les mains dans les poches. Au contraire, ce qui caractérise le mieux un vrai paresseux, c’est qu’il est toujours intensément occupé.

    D’abord, il est impossible d’apprécier sa paresse si on n’a pas une masse de travail devant soi. Ce n’est pas drôle de ne rien faire quand on n’a rien à faire ! En revanche, perdre son temps est une véritable occupation, et une des plus fatigantes. La paresse, comme un baiser, pour être agréable, doit être volée.

    (Pensées paresseuses d’un paresseux, Arléa, cité par Denis Grozdanovitch dans L’art de ne presque rien faire, Denoël, 2009)

    juin 18, 2009 à 23 h 56 min

  47. Si le paresseux (ou le procratinateur) s’entoure souvent d’une armure de travail à faire (qu’il ne fera d’ailleurs pas forcément), me semble-t-il, c’est avant tout pour donner l’apparence du surbookage et retirer ainsi à son entourage toute idée de lui demander de faire quelque chose en plus.

    juin 19, 2009 à 0 h 04 min

  48. Et vice-versa ?

    juin 19, 2009 à 14 h 41 min

  49. Isidore

    Non, non Vincent je lis assidûment vos dernières trouvailles… Mais alors, quant à pondre quelque chose en ce moment, non, vraiment ça dépasse mes forces… Oh, ça va revenir, un peu de patience…

    juin 19, 2009 à 20 h 47 min

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