"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Soirée at’homique

En exclusivité, ce soir, à Besançon, le Parti Préhistorique a le plaisir de vous inviter à la représentation à domicile du récital musical et poétique — écrit et interprété au piano par Emmanuel Rey — intitulé :

Le jardin, la nuit…
et autres histoires à dormir debout

« Il s’agit d’une simple promenade au gré de mots, de musiques capables d’enchanter des rencontres ordinaires ou parfois extraordinaires, sinon même extravagantes, osons le dire, et qui n’a d’autre but que de dire tout haut ce que la poésie suggère tout bas. Quelques petites histoires, gaies ou tristes comme la vie de tous les jours, qui nous rappellent que si tout finit en chanson c’est bien à cause de l’amour finalement. »

N’hésitez donc pas à venir à 19 h (pétantes) au 9 avenue Charles Siffert. Le spectacle — tout public — durera environ 1 h 30 et l’entrée sera gratuite (mais un chapeau circulera à la sortie).

Si vous apportez en plus de quoi boire et manger, cela pourra se poursuivre par un petit apéro dînatoire… et plus si affinités.

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14 Réponses

  1. Craô

    Ce sera aussi l’occasion de réunir le Parti Préhistorique au grand complet — ou presque — un an après sa résurgence.

    décembre 30, 2008 à 11 h 24 min

  2. Craô

    Alors ???

    décembre 31, 2008 à 15 h 57 min

  3. Ourko

    Alors… alors… Isidore a oublié son tabouret en repartant.

    Si quelqu’un a une idée de ce que ça peut — symboliquement — signifier ?

    janvier 2, 2009 à 16 h 41 min

  4. Ca veut déjà dire qu’il ne s’endort pas dessus !

    Et sinon, merci Isi pour ce spectacle délicat.

    C’est parfois difficile de tout suivre pour les néophytes que nous sommes mais ca a eu le mérite de nous montrer la complexité de se produire en spectacle.

    janvier 2, 2009 à 17 h 10 min

  5. Blandine

    Le tabouret, on s’en fout … moi, j’me demande surtout si Yvette va mieux ?
    🙂

    janvier 2, 2009 à 18 h 58 min

  6. Blandine

    C’est tout simple. Quand on oublie quelque chose quelque part, c’est qu’on a envie d’y retourner, non ?
    Moi, j’ai oublié mon écharpe à la soirée at’homique (ou perdu mais c’est pareil) …

    janvier 2, 2009 à 19 h 09 min

  7. Isidore

    Ben oui, crotte alors, j’ai oublié mon tabouret ! Alors, tintin, obligé de jouer debout désormais… Le plus dur c’est pour manier les deux pédales à la fois… Mais bon j’ai déjà commencé un cours de lévitation. Mais j’attends que les bleus disparaissent avant de continuer.

    A part ça, merci encore pour votre accueil et votre présence, ça m’a (et nous a) vraiment donné envie de revenir très vite par chez vous.

    janvier 3, 2009 à 11 h 45 min

  8. Ourko

    Je ne sais pas si Isidore repassera chercher son tabouret, mais ce qui est sûr c’est qu’il est excellent pour… repasser !
    (pile ta taille de la table prévue pour ça)

    janvier 3, 2009 à 12 h 32 min

  9. Ourko

    Wahou !
    L’info a vite circulé on dirait… et c’est déjà devenu un tube !!!
    http://fr.youtube.com/watch?v=-FlV6H8kxNA

    janvier 3, 2009 à 12 h 36 min

  10. Ourko

    Si on juge un tube au nombre de ses reprises, c’en est vraiment un ! La preuve :

    janvier 3, 2009 à 12 h 50 min

  11. pfiou vla les archives qu’on peut débusquer :

    janvier 3, 2009 à 12 h 52 min

  12. Isidore

    Il faut dire qu’en soit il n’y a rien d’exceptionnel à jouer du piano debout, dans la mesure où les doigts de pied s’avèrent assez peu efficaces pour ce genre de gymnastique. Cependant, (et c’est pourquoi ce tabouret est si bien adapté à la table de repassage), la véritable raison qui incite chaque pianiste à en faire un usage immodéré, c’est simplement qu’en jouant debout, il arrive assez fréquemment que l’ennui phénoménal induit par cette agitation sonore provoque le brusque endormissement du musicien qui tombe alors automatiquement dans le piano lui-même, provoquant lorsqu’il tente désespérément de se dégager des cordes qui l’enserrent perfidement, une véritable cacophonie digne des meilleures créations de musiques contemporaines. Il s’ensuit alors que la douce torpeur poétique étant anéantie (par la faute du musicien lui-même), une véritable fureur s’empare habituellement du public qui s’acharne contre le malheureux avec force tomates et concombres sur sa belle chemise blanche. D’où nécessité immédiate d’un féroce lessivage de la sus-dite chemise et autre féroce obligation de repassage. Et là, miracle, le bon choix du tabouret induit la facilité de l’opération, mais aussi donc malheureusement le prochain oubli du sus-nommé tabouret pour la prochaine représentation… Et ainsi le cercle vicieux infernal entraîne peu à peu le malheureux musicien vers une chute implacable à coup de tomates et de tabouret déserteur… C’est clair, non ?

    janvier 3, 2009 à 13 h 49 min

  13. 120

    Ecrit par Eric Chevillard

    Je donnerais mes deux mains pour savoir jouer du piano.

    (L’autofictif, Arbre Vengeur, 2009)

    janvier 19, 2009 à 18 h 50 min

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