"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Robinson à Besançon

Dans la série des « Robinsonades » on a déjà évoqué sur ce blog Jeremiah Johnson, Henri David Thoreau (le grand pionnier) et longuement discuté d’Into the Wild et de Christopher Mac-Candless. Profitant de sa venue prochaine à Besançon (invité les 13 et 14 novembre par la librairie Camponovo), parlons maintenant un peu de Pete Fromm.

Né en 1958, il interrompt soudainement, à 19 ans, ses études pour aller vivre, un hiver entier (6 mois), seul sous une tente dans un coin perdu des montagnes Rocheuses de l’Idaho. Transformé par cette vie solitaire et intense, il reprend sa formation universitaire, décroche son diplôme et devient, plusieurs années durant, guide-ranger saisonnier pour le compte du Parc National du Grand Téton (Wyoming). Il s’exerce alors à un démon qui le taraude depuis longtemps : l’écriture.

C’est le récit de son expérience dans les Rocheuses, « Indian Creek chronicles », qui va le rendre célèbre, en 1993. Il a fait paraître depuis plus d’une centaine de nouvelles et trois romans. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des maîtres du Nature Writting, la littérature des grands espaces.

Profitons également de l’occasion pour citer — et saluer — Olivier Gallmeister qui, depuis trois ans, avec sa petite maison d’édition, publie un séduisant catalogue. En plus d’Indian Creek : un hiver au coeur des Rocheuses de Pete Fromm, citons :

Vingt-cinq ans de solitude de John Haines (les mémoires saisissantes d’un des derniers trappeurs au coeur de l’Alaska sauvage)

Le Livre de Yaak de Rick Bass (un vibrant plaidoyer pour la Vallée du Yaak par l’un des maîtres de la Nature Writting)

Ma famille et autres animaux de Gérald Durrell (l’enfance à Corfou et les déboires causés par les divers animaux que le célèbre naturaliste recueillait chez lui)

Petit Traité de Philosophie Naturelle de Katthleen Dean Moore (courtes et lumineuses réflexions partant d’observations de phénomènes naturels)

Itinéraire d’un Pêcheur à la Mouche de John D. Voelker (récits drôles et sensibles sur la pêche à la mouche, réflexions sur la nature et l’amitié et portrait d’une Amérique disparue)

– etc.

***

Deux rencontres sont prévues, donc, prochainement à Besançon :

Jeudi 13 novembre, Pete Fromm et Olivier Gallmeister seront présents à la librairie Camponovo, de 20h à 22h (entretiens animés par Bruno Bachelier et Didier Brunel, animation musicale par Julien Terschlusen et lectures par Léa Zéhaff et Sébastien Corbière). Entrée libre.

Vendredi 14 novembre, Pete Fromm et Olivier Gallmeister seront au Bistrot du Jura pour un échange convivial et détendu autour d’un repas. Sur réservation (menu : 25 euros tout compris)

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28 Réponses

  1. Vincent

    Un peu trop « belle gueule » souriante, bien « propre sur lui », a priori, l’Pete Fromm, vous ne trouvez pas ?

    En matière de Robinsonade — et de sauvagerie — je me demande si, en allant moins loin, le mystérieux Paul Argaud (filmé par Depardon dans sa ferme de Freycenet-de-Saint-Jeures), avec sa gueule d’Indien, ne vaut pas mieux.

    A voir…

    novembre 3, 2008 à 17 h 12 min

  2. Craô

    Et là, avec ces moustaches de chasseur tout droit sorti de Délivrance, tu le trouves toujours trop « propre sur lui » ?

    novembre 3, 2008 à 17 h 17 min

  3. Vincent

    Aïe, c’est pire !!!

    novembre 3, 2008 à 17 h 18 min

  4. Craô

    Ok, mais n’oublie tout de même pas qu’il y a une règle d’honneur : ne jamais se moquer du nom, de la famille… ou du physique !
    Alors trouve autre chose !
    Et si tu commençais plutôt par le lire ?

    novembre 3, 2008 à 17 h 19 min

  5. Amélie

    il a un côté Charles Ingalls je trouve…

    novembre 3, 2008 à 17 h 21 min

  6. Ourko

    On lui propose une « nuit sauvage » — « conviviale et détendue » — le jeudi 13 au soir ?

    novembre 3, 2008 à 17 h 22 min

  7. Ourko

    Oui, tu as raison, Amélie, un côté « gros gentil ».
    Du style à ne pas réagir et à s’extasier même quand il croise un ours sodomite.
    Tiens, pour ceux qui iront le voir, posez-lui donc la question ! 😉

    novembre 3, 2008 à 17 h 25 min

  8. Barbarella

    chiche !

    novembre 3, 2008 à 17 h 26 min

  9. Pascale

    Ben moi j’aime bien les beaux mecs, les nounours, les qui-ne-font-pas-de-mal-à-une-mouche, les où je poserais bien la tête les jours de tornade. Je trouve désespérant de leur en vouloir, de les agresser pour cela… il y a tellement de laids partout…

    novembre 3, 2008 à 20 h 27 min

  10. amélie tout doux, bijou !

    Ouh laaaa ! Moi j’agresse pas. Charles Ingalls c’est mon gros fantasme de petite fille ! Le type proche de la nature, brut, mâle, avec des plis partout quand il sourit, la peau burinée par le grand air… le mec fiable, solide et robuste, qui est toujours là quand on est en détresse, sur l’épaule duquel on peut se reposer après avoir fait des tartes aux pommes,dont tu sais que tu vas pouvoir t’endormir tous les soirs au creux de ses bras, qui peut construire une maison avec ses petits bras musclés et creuser un puits, mettre au monde des petits veaux, les manches retroussées et qui casse la gueule aux mecs louches qui tournent autour de sa fille…
    waaaahhhh….

    novembre 3, 2008 à 20 h 38 min

  11. Pascale

    Moi je regardais « La petite maison dans la prairie » que pour lui…

    novembre 3, 2008 à 23 h 21 min

  12. Vincent

    Bon, je viens de commencer Indian Creek et je dois admettre que le gaillard a non seulement toutes les qualités cités de Charles Ingalls mais carrément une — et non des moindres à mon goût — qui lui faisait, si mes souvenirs sont bons, défaut : l’humour.

    Le bouquin est, en effet, bidonnant.
    Le ton du récit est — de façon étonnemment « british » — clairement à l’autodérision (bref, tout le contraire de l’arrogance qu’on avait pointé dans le film Into the wild).

    Petit florilège des premières pages :

    Elle me donna le nom et le numéro du garde. Je l’appelai depuis la piscine, faisant preuve d’une sagacité, d’une débrouillardise — et d’un manque de réflexion — dignes d’un véritable homme d’action.

    *

    J’ajoutai enfin une centaine de livres de pommes de terre en déclarant que j’irais creuser une cache pour les empêcher de geler. Je n’avais en fait pas la moindre idée de la manière dont cela se faisait, mais le mot cache apparaissait sans cesse dans mes histoires de trappeurs. Le mot sonnait bien.

    *

    Lorsqu’ils découvrirent que je n’avais jamais utilisé de tronçonnneuse, ils détournèrent carrément le regard. […] Je crois qu’ils essayaient de ne pas s’attacher à moi, comme des soldats aguerris avec une jeune recrue qui, de toute façon, ne leur survivra pas. Je me sentais comme un poussin à peine sorti de l’oeuf et, même s’ils étaient les seuls êtres que je connaissais dans le coin, j’avais hâte de les voir partir tellement la présence de ces puits de science m’était pénible. Pourtant, lorsque j’appris qu’ils comptaient se mettre en route vers midi, j’aurais utilisé n’importe quel moyen pour les faire rester. Au moins un jour de plus.

    *

    Il me serra la main en disant « bonne chance », et promit qu’il essayerait de revenir une fois avant que la route ne soit fermée pour de bon. En relâchant l’embrayage, il conclut par un « tu te débrouilleras très bien ». Je n’étais pas vraiment sûr de partager son avis et, après trois tentatives malheureuses pour remonter la pente sans caler, j’en étais totalement convaincu : il avait menti.

    *

    En acceptant de venir ici, j’avais dans la tête une vague idée de liberté : n’obéir à personne, ne faire que ce que je voulais. Il me semblait maintenant avoir négligé le fait tout simple que, même si je pouvais faire tout ce qui me chantait, et à n’importe quel moment, il n’y avait rien à faire.

    *

    etc.

    novembre 4, 2008 à 9 h 47 min

  13. Ourko

    On dirait du Grozda, vous ne trouvez pas ?

    novembre 4, 2008 à 9 h 49 min

  14. 120

    Ecrit par Pete Fromm (racontant son premier bûcheronnage) :

    Plus tard, lorsque j’abattis mon premier arbre (il s’agissait d’un chicot, avais-je appris, pas d’un arbre mort), j’en choisis un tellement incliné que j’étais certain qu’il tomberait du côté que je souhaitais. Je fis une première entaille, puis vérifiai plusieurs fois que l’arbre penchait toujours dans la même direction. Au moment de le couper, j’entaillai son tronc sur un ou deux pouces avant de jeter un coup d’oeil pour m’assurer qu’il n’allait pas tenter un sale coup. Pour finir, je le sciai sans le quitter des yeux et, dès le premier signe de tremblement, j’éteignis la tronçonneuse et détalai comme un lapin.

    Comme je n’entendais aucun bruit, je m’arrêtai en laissant un autre arbre entre moi et ma victime. Mon chicot était toujours debout. Il ondulait certes davantage que tout à l’heure, mais il restait debout. Je me cachai derrière l’arbre, stupide et ne sachant que faire. C’est alors qu’une forte bourrasque fit violemment craquer le chicot qui commença à tomber. Lorsqu’il toucha le sol, je poussai un cri de victoire dont je ne me savais pas capable. Je me mis à le débiter. Très vite, j’enlevai mes chemises, heureux de sentir l’air de l’automne sécher ma sueur.

    Au bout de mon troisième chargement de blois, j’aperçus un arbre abattu et qui avait l’air bien — ils me semblaient tous plutôt bien, à vrai dire, mais celui-ci se trouvait en haut de la colline. Je plaçai le véhicule juste en dessous et, la tronçonneuse à la main, me positionnai pour le débiter. J’avais mal au dos après tous ces déplacements, et des copeaux de bois collaient à mes bras en sueur, mais je m’amusais comme un fou. Cela m’empêchait de penser à quoi que ce soit d’autre.

    Le travail terminé, je fis rouler la première bûche le long de la colline et elle atterrit parfaitement derrière le camion. Je souris en penant à tout le temps qu’il m’aurait fallu pour la porter moi-même jusqu’en bas. La bûche suivante sortit de sa trajectoire, dépassa la route et descendit de l’autre côté de la colline. Malgré tout, cela valait mieux que de les transporter moi-même. Je continuai ainsi jusqu’à ce qu’une des bûches tombe sur le véhicule, brisant le feu arrière et enfonçant légèrement la carrosserie. Je me précipitai pour évaluer les dégâts, transpirant — cette fois — de honte, de nervosité et de peur. Quel imbécile je faisais, je n’en revenais pas. Devant le camion, je me mis à jurer, mon enthousiasme pour le bois de chauffe soudain évanoui, me demandant dans quelle mesure les gardes se rappelleraient les bosses et les coups de la carrosserie.

    Ce soir-là, je me couchai exténué. Je revoyais dans ma tête le rebonnd assourdi de la bûche, sa course à travers la mousse et les épines de pins vers le camion, j’entendais encore le bruit du feu arrière qui se brise. Je me fis la promesse de réfléchir avant de refaire quelque chose d’aussi stupide. Décidément, lees gardes penseraient que j’étais le roi des crétins.

    (Indian Creek, Un hiver au copeur des Rocheuses, Gallmeister, 2006)

    novembre 4, 2008 à 10 h 12 min

  15. Amélie

    J’avais failli l’acheter en début d’été… je regrette de ne pas l’avoir fait !
    et je ne trouve pas du tout que ça ressemble à grozda… désolée, Yatsé ! 🙂

    novembre 4, 2008 à 10 h 39 min

  16. Ourko

    C’est pas Yasté, c’est moi !
    Il me semble pourtant vraiment que le premier extrait cité par 120 (« […] faisant preuve d’une sagacité, d’une débrouillardise — et d’un manque de réflexion — dignes d’un véritable homme d’action) pourrait êrte signé de Grozda, non ?

    novembre 4, 2008 à 10 h 45 min

  17. Amélie

    arf… pas tout à fait… pas plus qu’un tas d’autres écrivains en fait… bref ça me saute pas aux yeux… 😉

    novembre 4, 2008 à 10 h 59 min

  18. Craô

    Il ne peut pas avoir toutes les qualités, faut pas exagérer non plus !

    novembre 4, 2008 à 11 h 04 min

  19. Amélie

    disons que grozda aurait certainement pu écrire cette phrase (mais 3 fois plus longue), comme beaucoup d’autres…
    mais j’ai lu bcp de littérature anglo-saxone, c’est sans doute pour ça…

    novembre 4, 2008 à 11 h 19 min

  20. Vincent

    Et tu parviens à distinguer un humour « british » d’un humour « étatsunien » ou c’est à peu de choses près le même ?

    novembre 4, 2008 à 11 h 34 min

  21. Amélie

    peux pas dire… je découvre qu’il y a un humour étasunien… et que ça ressemble à l’humour british. La caractéristique de l’humour british, c’est peut-être qu’on le retrouve dans toutes les circonstances, même les plus dramatiques.

    novembre 4, 2008 à 11 h 37 min

  22. Vincent

    Comme l’humour étasunien finalement, si on en croit celui qu’on trouve dans tous les films d’actions (ou les feuilletons).

    Peut-être l’étasunien est plus « naturel » (je veux dire par là désinvolte) et le britannique « culturel » (un peu forcé, artificiel, comme un masque affiché pour cacher pudiquement une autre réalité).

    Ce n’est évidemment là qu’une hypothèse.

    novembre 4, 2008 à 11 h 59 min

  23. Ourko

    Si je comprends bien :

    Humour étasunien : second degré… au premier degré.

    Humour british : second degré… au second degré.

    Oulah… ça va un peu trop loin pour moi, là !

    novembre 4, 2008 à 12 h 24 min

  24. Amélie

    sauf que l’humour british, à moins que je ne me trompe, ne connaît pas le politiquement correct. L’humour british se pratique aisément par une vieille dame à dentelles et chapeau, au cours d’une cérémonie funéraire, par exemple. Il est à la fois très poussé dans le contenu et très retenu dans son énonciation (le fameux euphémisme).
    Mais je dis n’importe quoi sur le politiquement correct : en y réfléchissant, il est mal vu en angleterre de faire de l’humour sur les minorités (ethniques, sexuelles etc)… enfin il me semble… je ne fais là appel qu’à mes souvenirs convoqués rapidement sur le vif.

    novembre 4, 2008 à 12 h 28 min

  25. Vincent

    Et si on listait ici, en vrac et sans filtrage, toutes les questions que son histoire et/ou son livre peuvent éveiller ?

    novembre 8, 2008 à 13 h 20 min

  26. Vincent

    Je commence, donc :

    – Laisseriez-vous vos enfants vivre la même expérience ? Quelle recommandations majeure leur feriez-vous ?

    – Quelle lecture faites-vous d’Into the wild (le livre et le film) ?

    – Le récit est truffé d’humour. Cette autodérision est-elle une construction d’auteur racontant après coup cette tranche de vie ou était-elle vraiment présente sur le moment ? Y’a-t-il eu, par exemple, autant d’éclats de rire (et si peu de larmes) que décrits ?

    – Qu’est-ce qui a été le plus précieux pour « tenir le coup » : la chien, l’élan ou les lettres, la radio et les livres ?

    – Le matériel et les conditions de vie du trappeur ont-ils beaucoup changé depuis cette époque ?

    – Pourquoi y a-t-il si peu de femmes dans l’univers de la trappe ?

    – Quel rapport entretenez-vous désormais avec la chasse et les chasseurs ?

    – Quel est l’événement majeur : d’avoir vécu cette expérience ou d’en avoir fait un livre ?

    – Lisez-vous toujours autant que dans votre jeunesse les récits de grands trappeurs ?

    – etc…

    novembre 8, 2008 à 13 h 36 min

  27. Amélie

    le jeu c’est de répondre ou de poser d’autres questions ? Bon, je vais répondre…

    -Laisseriez-vous vos enfants vivre la même expérience ? Quelle recommandations majeure leur feriez-vous ?
    Oui si je les juge suffisamment débrouillards et malins et s’ils ont fini leurs devoirs.

    – Quelle lecture faites-vous d’Into the wild (le livre et le film) ? Comment ça quelle lecture on en fait ? Par rapport à quoi ?

    – Le récit est truffé d’humour. Cette autodérision est-elle une construction d’auteur racontant après coup cette tranche de vie ou était-elle vraiment présente sur le moment ? Y’a-t-il eu, par exemple, autant d’éclats de rire (et si peu de larmes) que décrits ?
    IL y a du y avoir tous ces éclats de rire (moi aussi j’ai ri toute seule en rencontrant une biche le matin qui a suivi cette nuit blanche à écouter les cerfs brâmer), mais il admet lui-même en avoir bavé et s’être souvent comporté comme un imbécile. A plusieurs moment il effleure le danger qu’il aurait pu y avoir puisque, blessé, il n’aurait pas pu être secouru.(là ça me rappelle la fin d’into the wild). S’il n’y avait pas cette dose d’humour, le récit pourrait être pitoyable. C’est l’humour de ceux qui ne veulent pas qu’on ait pitié d’eux…

    – Qu’est-ce qui a été le plus précieux pour “tenir le coup” : la chien, l’élan ou les lettres, la radio et les livres ?
    Sais pas : pas encore fini. Le chien sans doute.

    – Le matériel et les conditions de vie du trappeur ont-ils beaucoup changé depuis cette époque ?
    Pas vraiment l’impression. Sauf que maintenant on a tous nos polaires Quechua…

    – Pourquoi y a-t-il si peu de femmes dans l’univers de la trappe ? Qui te dit qu’il y en a peu ? Peut-être que c’est juste qu’elles ne la ramènent pas avec leurs exploits ?

    – Quel rapport entretenez-vous désormais avec la chasse et les chasseurs ? Moins anti-chasseurs…

    – Quel est l’événement majeur : d’avoir vécu cette expérience ou d’en avoir fait un livre ? De l’avoir vécue bien sûr puisque c’est moi qui réponds.

    – Lisez-vous toujours autant que dans votre jeunesse les récits de grands trappeurs ? Moins, mais c’est surtout une question de temps. Je ne lisais pas des histoires de trappeurs mais des romans d’aventure type Henry de Monfreid…

    – etc…

    novembre 8, 2008 à 14 h 38 min

  28. Vincent

    Nous étions deux représentants du PP lors de la rencontre de jeudi dernier. Nous n’avons cependant pas eu l’occasion de poser nos questions. Au hasard de sa brève intervention (laborieuse du fait, entre autre, d’une traduction approximative), nous avons tout de même pu glaner deux réponses aux questions listés ici. Je cite de mémoire :

    Quelle lecture faites-vous d’Into the wild ?
    Christopher Mac-Candless cherchait à fuir le monde et sa famille. Pas moi. Au contraire, même.

    Lisez-vous toujours autant de récits de trappeurs que dans votre jeunesse ?
    Non, car je ne crois plus du tout au romantisme de la trappe. Mais je les fais tout de même lire à mes enfants.

    novembre 16, 2008 à 13 h 34 min

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