"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

Quignardise (2) : devenir-bête

« (…) L’art de la restauration du passé est une hardiesse vaine qui expose inévitablement au ridicule. Dans le même temps la question de son origine a toujours serré la gorge du petit d’homme, et même elle consiste peut-être en la pensée réflexe qui engendre la réflexion. La scène invisible hante. Les conjectures sont des délires, mais leurs censures des démences. Nous n’avons jamais conu le « détachement du règne animal et du monde naturel que nous nous supposons. Au contraire, nous avons accru l’attachement.

(…)

La horde est un mythe d’homme. Les primates simiens vivent en groupe. Les femelles, les nourrissons et un mâle dominant pour coryphée et à titre de reproducteur forment le noyau stable. Sur les marges sont rejetées les bandes périphériques des mâles subadultes.

(…) Les mâles que leur situation périphérique exposait à la prédation sont allés vers les proies qui les menaçaient et en sont devenus les partenaires. Une proie convoite une proie et la dispute à d’autres. Telle est la source de l’humanité : prédation imitée. Un oeil sur de la viande morte, à côté d’un autre mammifère qui hume les vestiges des prédateurs, que survole l’oeil au-dessus de lui d’un autre charognard. Cela devient un homme, un loup, un aigle.

Serge Moscovici a montré qu’on ne pouvait en aucune façon parler d’une « hominisation » des primates mais d’une « cynégétisation » de certains d’entre eux. La praedatio a déchiré la collecte (en grec, le logos). La chasse dévastant la cueillette transforma un herbivore en mammifère nécrophage des restes des grands carnivores qu’il guettait, aux côtés des rapaces et des loups. Puis ces anciens herbivores devenus nécrophages se transformèrent en carnivores eux-mêmes. Ces tansports sont les premières metaphora. Les hommes se transportèrent en ceux qu’ils imitaient et qu’ils dévoraient : ours, cerf, vautour, loup, taureau, mammouth, bouquetin, bison. Ou, dans le monde antécolombien, puma, jaguar, condor. Découper la chair d’un carnivore et la distribuer s’appelle sacrifier. Suivant leurs proies là où elles vivaient, ils s’installèrent, à leur place, dans les grottes, les cavités, les aires, les puits dont les animaux qu’ils pistaient avaient fait leur gîte. La chasse devint un mode de vie exclusif : l’animal est le modèle, l’image, le concurrent, l’aliment, le dieu, l’habillement, le calendrier, l’objet du cri, le sujet des rêves, le foyer des fils, le déplacement comme destin, le monde comme trajet. Sur les parois des grottes magdaléniennes, la face humaine est bestialisée sous forme de tête d’ours, de loup, de vautour ou de cerf. L’agressivité, la férocité la guerre ne se sont pas déployées en nous génétiquement. Elles nous sont venues de la chasse : ce fut un long apprentissage de la mort vestigiale puis donnée. Le cannibalisme fut l’étape suivante : c’est le sommet de la chasse et l’aube de la guerre. Ce qu’on appelle le devenir-homme de certains primates fut ce lent devenir-bête des protochasseurs. »

(Rhétorique spéculative, Calmann-Lévy, 1995)

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19 Réponses

  1. Amélie

    J’ai des commentaires à faire ! j’ai des commentaires à faire ! dès que j’ai fini de travailler !

    mai 6, 2008 à 18 h 52 min

  2. 120

    Ecrit par Pascal Quignard (en attendant les commentaires d’Amélie) :

    L’invention de l’homme fut l’imitation de la prédation des grands carnivores. Cette invention ne se nomme pas le rire, le langage, la main préhensible, la station debout, la mort. Elle se nomme la chasse. Bander un arc veut dire faire plier la verge au point qu’elle se courbe et peser avec effort sur elle pour tendre au maximum la corde que ses extrémités retiennent, dont la tension (tonos) servira de propulseur à la flèche. Les chasseurs paléolithiques en inventant l’arc, dans l’origine de l’arc, inventèrent l’origine du son de mort sur la corde unique (la musique), c’est-à-dire du langage approprié à la proie.

    (Rhétorique spéculative, Calmanna-Lévy, 1995)

    mai 6, 2008 à 19 h 33 min

  3. 120

    Ecrit par Pascal Quignard (en attendant toujours) :

    Argument XI. L’homme est un mammifère qui a imité la carnivorie (qui a substitué à la manducation charognarde, passive, louvoyante, terrifiée, la manducation active, prédatrice, bondissante, dansée).
    Or la carnivorie, c’était la fascination en acte.
    Voilà pourquoi il y a de la mort dans le regard humain.

    (Vie secrète, Gallimard, 1998)

    mai 6, 2008 à 19 h 53 min

  4. 120

    Ecrit par Pascal Quignard (poursuivant sa cogitation) :

    La moelle préférée des vautours devenu le mets préféré des hommes.
    Le miel préféré des ours devenu le mets préféré des hommes.
    Avant le naguère du temps humain parlant, jadis, les grottes étaient d’abord les repaires des fauves les plus redoutables. Les grands félins y gitaient. Les ours y hibernaient. C’étaient les modèles et c’étaient les aïeux. Ils figurent au nombre des représentés sur les parois des grottes comme les hôtes eux-mêmes de l’autre monde qu’ils préoccupent et défendent.
    Les rêves n’oublient pas les animaux.
    Il y sont plus nombreux que dans le cours et le champ ordinaires de nos vies.
    Il y a un jadis plus puissant que le passé que le langage et la mémoire mettent à disposition.

    (Abîmes, Dernier royaume III, Grasset, 2002)

    mai 6, 2008 à 20 h 01 min

  5. 120

    Ecrit par Pascal Quignard (laissant germer sa pensée) :

    La chasse comme prédation imitée commença il y a 1 600 000 ans.
    L’homme devint omnivore parce qu’il fut prédateur des prédations. Praedator c’est-à-dire imitator étrange où l’identité s’oublie dans le transfert des charognards, sous la peau, les bois, les plumes. La charognerie n’est guère figurée : aigles, loups, chiens, renards, sangliers ni l’homme lui-même ne surgissent beaucoup sur les parois. Les quasi soi sont les presque absents des images.

    (Abîmes, Dernier royaume III, Grasset, 2002)

    mai 6, 2008 à 20 h 07 min

  6. 120

    Ecrit par Pascal Quignard (tachant de synthétiser avant de laisser la paroles à qui voudra bien la prendre) :

    Ce que je nomme le passé est plus bref que le jadis.
    Le passé n’est qu’humain.
    Errance qui s’égare vers – 1 million d’années pour la sous-espèce à peau nue.
    La charognerie à la façon des oiseaux et à l’imitation des hyènes vers – 800 000.
    La carnivorie feinte et la chasse collective vers – 500 000.
    Le feu – 100 000 et la lumière viagère, l’exploration des grottes, le passage à pied du détroit de Béring, les tombeaux, les langues, les mariages, les dons, les circuits, les sculptures, les peintures.
    La sédentarité agricole et les greniers datent de – 9 000, les greniers entraînant les cités, suscitant les envies et les vols, déchaînant les guerres, les rois, les computs, les écritures.
    Nous ne saurons jamais quand commença la perpétuation du nom du mort dans le corps du nouveau-né. Le transfert de l’identité, le déménagement du nom, la phora, la meta-phora des qualités et du signe de l’aïeul dont le nouveau-né est censé être le portrait craché séminal et généalogique.
    En – 13 000 la dernière glaciation prit fin.
    L’invention sépulcrale commença. Les hommes s’immiscèrent dans le monde des ours, les dépossédant de leurs couveuses à petits, de leurs marmites à printemps.
    Grottes souterraines sans jour, nuits qui ne connaissent pas le retour du soleil, hors du temps externe.
    Carvernes où le temps ancien habitait, d’où les glaciers s’étaient retirés en faisant ruisseler les sources.
    Hors temps d’avant le temps, poche vivipare et source, avant-temps antésolaire.
    Les hommes définirent les ours de l’ère glaciaire comme hommes d’avant. Géants maîtres des ossuaires, des griffures pariétales, du miel, du printemps, des sources, de la pêche aux saumons, etc.
    En – 12 700 la température moyenne estivale augmenta brusquement de 15 degrés.
    Les forêts s’élevèrent. L’Europe se boisa de bouleaux. Puis de boisa de pins. Cerfs, aurochs, bisons apparurent. En – 9 000 les chênes surgissent, les ormes, les noisetiers, les cités. Catal Höyük en – 6 000 comptait mille maisons où logeaient cinq mille personnes ; dans chaque maison la chambre principale était réservée aux tués, cornes et crânes. L’entrée se faisait par le toit. Le niveau des mers (- 130 mètres lors des glaciations) s’éleva au niveau actuel (niveau dit zéro) vers – 4 000. En – 3 500 commencèrent la désertification du Sahara et les temps « modernes » : c’est ce qu’on nomme l’Antiquité. Les temps modernes se définissent par la castration et la domestication,
    les chasseurs deviennent des sujets,
    les loups des chiens,
    les aurochs des boeufs,
    les sangliers des porcs.

    (Abîmes, Dernier royaume III, Grasset, 2002)

    mai 6, 2008 à 20 h 29 min

  7. Isidore

    C’est drôle car ces mots pourtant plein de sens me font quand même l’effet de se perdre dans une sorte d’esthétique, certes séduisantes, mais néanmoins abstraite. Il leur manque une certaine chair qui me les rendrait « palpables » (ben oui, la chair c’est quand même aussi fait pour être tripotée, non?), donc accessibles et sans doute plus concrets. Je suis un peu perplexe.

    mai 6, 2008 à 21 h 53 min

  8. 120

    Ecrit par Pascal Quignard (…qui insiste) :

    Ils contrefaisaient les attitudes des proies dont ils se nourrissaient. Ces proies étaient alors la source de leur vie. Ils tuaient autant que la faim les pressait et autant qu’ils y réussissaient ces proies qui étaient leur père nourricier. Ils imitaient aussi leurs apparences pour les tuer et pour les rappeler à la vie, dans l’espoir de les tuer de nouveau sans qu’elles se retirent à jamais. Ces apparences étaient eux-mêmes. Ils s’imitaient eux-mêmes. Ils y avaient un don particulier.

    Ces gestes étaient portés par le désir de s’approprier des êtres identiques. La culpabilité qui en découlait, rien ne pouvait l’apaiser. La rivalité à laquelle elle aboutissait entre les membres du même groupe, aucun système ne savait l’apprivoiser. Aucun mouvement collectif ne savait établir des rapports à peu près fixes d’équilibre ou bien de hiérarchie entre ceux qui étaient assujettis soudain. Aussi les rivalités qui naissaient de la convoitise des proies de la faim ou du désir conduisaient à des conflits où les objets et les êtres qui en étaient la cause étaient progressivement oubliés. Ces conflits s’étendaient au-delà des compétitions où s’exaltaient les riveaux initiaux et contaminaient tous les membres du groupe.

    Ils se parodiaient. Ils désiraient leur désir. Ils tuaient toujours, comme nous tuons toujours. Comme nous mangeons toujours. Comme nous désirons toujours. Parfois ils s’entre-tuaient ou parfois, tout à trac, ils s’agroupaient — ce qui n’est pas très différent. Ils faisaient corps contre l’un d’entre eux, qui leur paraissait comme la source de leurs maux et l’origine du sang ou du malheur ou de la faim où ils se débattaient. Ils choisissaient au hasard un contrefait, un malade, un étranger, un roux : n’importe qui pour peu qu’il leur parût se différencier d’eux tous. Tous, ils le mettaient à mort. C’était une effusion brusque et intense de la violence dont ils regorgeaient.

    Après qu’ils avaient tué de la sorte, ils éprouvaient un sentiment d’assouvissement. Calmés et égaux soudain, dans la crainte qu’un geste inutile ou qu’un cri ne canalisât de nouveau la violence de tous sur chacun d’entre eux, ils regardaient fixement, totalement immobiles, totalement silencieux,la victime de leur violence. Ce silence était le premier silence propre à l’utilisation des langues. Le premier silence culturel — pour peu qu’on puisse tout à fait l’opposer au silence de l’affût. C’est le silence du sacrifice. La paix et l’unité ressenties par tous ceux qui étaient présents semblaient être les dons d’une puissance qui leur était extérieure et qui avait pour ainsi dire tenu les rênes de ce déssaisissement de tous à la violence massive. Ils avaient devant les yeux le corps mort de l’homme qu’ils avaient tué. C’était un objet qu’ils regardaient avec une attention soutenue. Ils ne s’en saisissaient pas : ils se taisaient et ils le désignaient. Cet objet était un signe. Signe qui était aussi arbitraire que la victime qui en faisait l’objet. Ce mort était plus qu’un homme mis à mort : ils renvoyait à cette présence de tout le groupe tout à coup réconcilié dans la paix. En sa présence, ils avaient l’impression que la victime avait été la source de la crise, et sa mort sa résolution. Aussi bien ce cadavre leur apparaissait-il sous la forme d’un être double. Cet être devenait un objet et cet objet devenait un signe, et ce signe était la mort, et cette proie était comme l’offrande d’une masse ou d’une puissance qui leur était extérieure, parce que en effet ce signe présentait un premier embryon de signification : le responsable de cette fièvre était la source de cet apaisement et de cet apparentement. Comme il les avait jetés hors d’eux-mêmes, ils les avait associés. Peut-être tendaient-ils la main en le désignant, pour une première ostension.

    Puisque l’élection arbitraire d’une victime, puis son meurtre, produisaient une solidarité et une paix aussi miraculeuse, ils tendirent à chaque nouvelle crise à reproduire des meurtres de masse qui fussent le plus minutieusement semblables. Ils désignèrent des proies humaines pour les sacrifier comme chaque groupe avait des proies animales assignées pour survivre et ils édictèrent des règles ou des rites pour perfectionner cette ressemblance et accroître cette efficace. Ce qui avait été présent une fois, et avait assuré la présence de tous, se « représentait » de la sorte.

    Lorsqu’ils organisèrent des meurtres, tâchant à renfocer cette impression de communication et de communauté, de paix et de présence (qui sont aussi les conditions fixées à l’usage d’une langue), ils imitèrent cette représentation, ils distinguèrent ces signes, ils sommèrent des dieux, ils mutiplièrent ces rites, ils les exaltèrent sous forme de poésie lyrique, il les reproduisirent sous forme de drame, ils les relatèrent sous forme de mythe.

    C’est exactement une légende.

    (Petits Traités I et II, Maeght, 1990)

    mai 8, 2008 à 10 h 46 min

  9. Vincent

    J’entends bien tes réserves, Isidore. Les textes de Quignard sont en effet très singuliers — aussi bien dans le fond que dans la forme — et laissent donc forcément un lecteur un peu exigeant dans l’état de perplexité que tu signales.

    En même temps, ce n’est pas un scientifique mais clairement un littérateur qui « esthétise », donc, et vise quelque part davantage à « séduire » qu’à convaincre.

    En même temps, il le revendique… et le justifie même, notamment dans des pages admirables de Rhétorique spéculative (l’ouvrage d’où est tiré le premier extrait mis en ligne) :

    L’expresion courante « C’est un littéraire » n’est pas une insulte. Elle est dotée de sens. Elle renvoie à une tradition lettrée où la lettre du langage est prise à la littera. C’est la violence de la litteratura, qui n’est que la violence du langage indéductible. Pour cette tradition de lettrés persécutés et marginaux (…) le langage est lui-même l’investigation. Dans la tradition philosophique, le langage n’est qu’un vestige dont on peut se déprendre, ou qu’on veut corriger.

    *

    J’appelle rhétorique spéculative la tradition antiphilosophique qui court sur toute l’histoire occidentale dès l’invention de la philosophie. J’en date l’avènement théorique, à Rome, en 139. Le théoricien en fut Fronton. Fronton écrit à Marcus : « Il se trouve que le philosophe peut être un imposteur et que l’amateur des lettres ne peut l’être. Le littérateur est chaque mot. D’autre part, son investigation propre est plus profonde à cause de l’image. »

    *

    Le rhéteur de démontre jamais : il montre.

    *

    etc…

    mai 8, 2008 à 12 h 41 min

  10. Isidore

    Tout à fait intéressant. Belle piste à explorer.

    mai 8, 2008 à 12 h 53 min

  11. Isidore

    Alors là, mystère, Vincent. Où est passé le commentaire que tu venais d’ajouter concernant l’opinion de Denis Grosdanovitch sur P. Quignard et R. Char? C’est dommage je le trouvais très intéressant et nullement déplacé ou dénigrant.

    mai 8, 2008 à 13 h 30 min

  12. Vincent

    Sans doute l’objet de la Quignardise (3) : la puissance archaïque en action dans la… littérature.

    A force de creuser — un peu obessionnellement — vers les origines (de l’humain, du langage, du sexe, etc.), Quignard aboutit en effet à percevoir une correspondance assez fascinante entre l’image qui agit dans les rêves, sur les parois peintes par les protochasseurs et… les métaphores littéraires.

    Enfin bref… on en recausera.

    mai 8, 2008 à 13 h 37 min

  13. Vincent

    Je l’ai retiré — sur les conseils avisés de la haute autorité de ce blog — car ils y citaient des propos « privés » (sans l’accord explicite d’une possibilité de diffusion sur un espace public).
    Désolé.

    mai 8, 2008 à 13 h 39 min

  14. Vincent

    Du coup, si ton commentaire « Tout à fait intéressant. Belle piste à explorer » s’y rapportait, je peux le retirer aussi pour éviter les confusions.

    mai 8, 2008 à 13 h 41 min

  15. Isidore

    Ah bon… Non, non, mon commentaire concernait bien le n° 9.

    mai 8, 2008 à 13 h 48 min

  16. Isidore

    C’est marrant, d’ailleurs, car j’ai d’abord cru rêver, puis je suis allé sur le site de Grozda et en faisant page arrière je tombe sur la page Quignard du PP mais avec toujours le commentaire en question. Les espions de « Balles au bond » avaient-ils déjà repéré le délit et enregistré les pièces compromettantes en vue du prochain procès du siècle?

    mai 8, 2008 à 14 h 03 min

  17. 120

    Ecrit par Michel Onfray :

    « A quoi pourrait ressembler, aujourd’hui, en cette période qui singe la fin d’Empire avec un brio qu’on ne lui contestera pas, un Romain qui, en route, se serait attardé du côté des baroques ? Sans conteste à Pascal Quignard, mixte de Martial et de Paschal de l’Estocart, grand frère de Catulle et de Jean de Sponde. L’ensemble de son oeuvre est placé sous le signe de l’austérité dite à grands renforts de volutes, d’une ascèse exprimée via les débauches — de verbe, de signes, de sens, de sexe, de références.
    (…) Le travail de Pascal Quignard est essentiel, car il fait oeuvre d’archéologue. (…) »

    (Le désir d’être un volcan, journal hédoniste I, Grasset, 1996)

    mai 12, 2008 à 16 h 25 min

  18. tiens, tiens, je ne savais pas que la censure sévissait sur le PP ?

    mai 13, 2008 à 17 h 58 min

  19. Haute Autorité

    Cas de force majeure…

    mai 13, 2008 à 18 h 17 min

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