"Aux explorateurs de l’inconnu qui aiment apprendre en faisant un pas en arrière sur le chemin des ancêtres." Pascale Arguedas

nouvelle nuit sauvage – vendredi 18 avril !

La prochaine nuit sauvage est prévue, avec enfants, aux alentours de Villars Saint Georges, dans le Doubs. D’après la carte satellite, il devrait être possible de s’isoler un peu du reste du monde…

Une cueillette est envisagée dans l’après-midi (il devrait y avoir moins de neige que lors de la précédente, dans le Haut Doubs…).

En revanche, de fortes pluies sont prévues toute la nuit… à ceux qui voudraient nous rejoindre : préparez la bâche !!!!

http://www.meteofrance.fr/FR/mameteo/prevReg.jsp?LIEUID=REG20

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44 Réponses

  1. Vincent

    Après le froid (de décembre et février) et la neige (de mars), c’est de dernier élément à braver !

    avril 17, 2008 à 13 h 06 min

  2. Ourko

    Tu en oublies un, Vincent, et non des moindres : la « marmaille » !

    avril 17, 2008 à 14 h 19 min

  3. barbarella

    pas sympa, ça Ourko !…

    avril 17, 2008 à 14 h 25 min

  4. Ourko

    Ben comme les autres, au départ ça fait un peu « peur » mais une fois le cap franchi, on se rend compte que non seulement c’est pas si insurmontable que ça… mais qu’en plus ça peut être même un plaisir !
    (C’est plus « sympa », ça ?)

    avril 17, 2008 à 14 h 33 min

  5. barbarella

    C’est un peu comme tout, Ourko, nan ?

    avril 17, 2008 à 17 h 42 min

  6. Ourko

    En même temps, quand on y songe, la pluie c’est quand même davantage d’air que d’eau dans l’atmosphère… alors que le froid, lui, quand il est là, il est partout, sans interstices. Ca ne devrait pas être si diffcile que ça, donc…

    avril 17, 2008 à 21 h 14 min

  7. Yannick

    Au risque d’un style déconcertant, surtout sur une photo, il est préconisé d’avoir un parapluie (selon Couplan, me semble t il ); c’est vraiment efficace et moins etouffant que les panchos…
    Mais bon je crois que je vais rester chez moi…
    Bonne nuit

    avril 17, 2008 à 23 h 39 min

  8. Barbarella

    Yannick t’es qu’un p’tit joueur même pas cap ! Quand je pense que des enfants de 4 ans font ça les doigts dans le nez !…

    avril 18, 2008 à 10 h 06 min

  9. 120

    Ecrit par : Francis Ponge

    PLUIE

    La pluie, dans la cour où je la regarde tomber, descend à des allures très diverses. Au centre c’est un fin rideau (ou réseau) discontinu, une chute implacable mais relativement lente de gouttes probablement assez légères, une précipitation sempiternelle sans vigueur, une fraction intense du météore pur. A peu de distance des murs de droite et de gauche tombent avec plus de bruit des gouttes plus lourdes, individualisées. Ici elles semblent de la grosseur d’un grain de blé, là d’un pois, ailleurs presque d’une bille. Sur des tringles, sur les accoudoirs de la fenêtre la pluie court horizontalement tandis que sur la face inférieure des mêmes obstacles elle se suspend en berlingots convexes. Selon la surface entière d’un petit toit de zinc que le regard surplombe elle ruisselle en nappe très mince, moirée à cause de courants très variés par les imperceptibles ondulations et bosses de la couverture. De la gouttière attenante où elle coule avec la contention d’un ruisseau creux sans grande pente, elle choit tout à coup en un filet parfaitement vertical, assez grossièrement tressé, jusqu’au sol où elle se brise et rejaillit en aiguillettes brillantes.
    Chacune de ses formes a une allure particulière ; il y répond un bruit particulier. Le tout vit avec intensité comme un mécanisme compliqué, aussi précis que hasardeux, comme une horlogerie dont le ressort est la pesanteur d’une masse donnée de vapeur en précipitation.
    La sonnerie au sol des filets verticaux, le glou-glou des gouttières, les minuscules coups de gong se multiplient et résonnent à la fois en un concert sans monotonie, non sans délicatesse.
    Lorsque le ressort s’est détendu, certains rouages quelque temps continuent à fonctionner, de plus en plus ralentis, puis toute la machinerie s’arrête. Alors si le soleil reparaît tout s’efface bientôt, le brillant appareil s’évapore : il a plu.

    (Le partipris des choses, 1942)

    avril 18, 2008 à 10 h 34 min

  10. 120

    Ecrit par : Claude Nougaro
    http://www.note4piano.com/zoomimage.php?zoomimage=EMF100096

    LA PLUIE FAIT DES CLAQUETTES

    La pluie fait des claquettes
    Sur le trottoir а minuit
    Parfois je m’y arrête
    Je l’admire, j’applaudis
    Je suis son chapeau claque
    Son queue-de-pie vertical
    Son sourire de nacre
    Sa pointure de cristal

    Bip, bip, bip, la pluie

    Aussi douce que Marlène
    Aussi vache que Dietrich
    Elle troue mon bas de laine
    Que je sois riche ou pas riche
    Mais quand j’en ai ma claque
    Elle essuie mes revers
    Et m’embrasse dans la flaque
    D’un soleil а l’envers

    Bip, bip, bip, la pluie

    Avec elle, je m’embarque
    En rivière de diamant
    Je la suis dans les cloaques
    Où elle claque son argent
    Je la suis sur la vitre
    D’un poète endormi
    La tempe sur le titre
    Du poème ennemi

    Bip, bip, bip, la pluie

    A force de rasades
    De tournées des grands ducs
    Je flotte en nos gambades
    La pluie perd tout son suc
    Quittons-nous dis-je c’est l’heure
    Et voici mon îlot
    Salut, pourquoi tu pleures
    Parce que je t’aime, salaud

    Bip, bip, bip…

    La pluie fait des claquettes
    Sur le trottoir а minuit

    http://fr.youtube.com/watch?v=WWJ8UMxE8Og

    avril 18, 2008 à 10 h 51 min

  11. Putain, ça a dû être dur cette nuit en forêt. Il a plu toute la nuit !
    Hé là, vous êtes encore vivants … ?

    avril 19, 2008 à 7 h 59 min

  12. Amélie

    On est couverts de boue. Nos habits sont trempés depuis hier soir… surtout depuis les 30 litres d’eau qu’on s’est pris sur la tête au moment où Romain a posé un index nonchalant sur la bâche qui nous protégeait…

    avril 19, 2008 à 9 h 56 min

  13. Vincent

    …mais on est tout de même ravis.
    Et surtout on a tous dormi bien profondément (pour une fois qu’il ne faisait pas froid). C’est juste sortir du duvet et remettre des affaires trempées qui était un peu « rude » ce matin !

    avril 19, 2008 à 10 h 14 min

  14. Vincent

    Un grand merci en passant à l’inventeur du plastique et de la bâche, car sans lui ça aurait vraiment été dur.
    C’est à se demander comment font les animaux sauvages (que l’on a guère entendus ce coup-ci) : connaît-on à ce propos leurs techniques d’abri contre la pluie ?

    Sinon, question technique, on est encore une fois parvenus à allumer un feu sans papier (avec une simple bougie) malgré la pluie incessante et le bois trempé… mais ce feu était (encore une fois) bien inutile, et à mon avis même en grande partie responsable de notre « embouement ».

    avril 19, 2008 à 10 h 57 min

  15. Vincent

    L’ambiance, au réveil, ressemblait pas mal à la photo choisie par Barbarella.

    avril 19, 2008 à 10 h 58 min

  16. 120

    Ecrit par : Emile Verhaeren

    LES GIBOULEES

    A l’Occident, là-bas,
    Des nuages montent par tas,
    Des nuages couleur d’ardoise sombre.
    Ils s’élèvent tel un grand vol
    Et leurs ailes dont circuler des ombres,
    De lieue en lieue, au ras du sol.
    L’averse choit sous la nuée,
    Battant les toits et les auvents
    Comme les grains le creux d’un van ;
    Les bois, là-bas, avec leurs branches remuées
    Balayent les airs, de loin en loin.

    Avec ses bras géants, le vent du nord
    La tord
    Et la projette par rafales
    Dans les jardins peuplés de bourgeons d’or ;
    Tiges, pistils, rameaux, pétales
    S’affalent ;
    Elle déchiquette le blé nouveau
    Et déchire le verdoyant manteau
    Des espoirs neufs et des richesses végétales.

    Les villages la regardent passer
    Ainsi qu’une déroute ;
    Les linges blancs qu’on sèche au long des routes
    Sont balayés vers les fossés.
    Des champs entiers, prés et broussailles,
    Sont saccagés sous la mitraille,
    Et les meules là-bas, dans le lointain,
    Prises d’assaut jusques eu grain
    A travers l’or serré des gerbes et des pailles.

    Mais voici le soleil qui là-haut reparaît ;
    L’averse fuit et les fermes quand même espèrent
    Avec un coeur tenace et profond et muet
    Comme la terre.

    (Les plaines)

    avril 19, 2008 à 11 h 12 min

  17. Vincent

    Couplan était encore une fois, sans le savoir, parmi nous. En effet…

    – on a suivi son conseil — rappelé par Yannick (cf. commentaire 7) — en apportant des parapluies. Et on confirme, c’est nettement plus pratique, en fin de compte, que les ponchos.

    – on a testé ses canapés d’ortie (cf. commentaire 26 de Mangez préhisto !), mélange plutôt savoureux — et pas du tout « piquant » — d’orties fraîches hachées, de beurre, d’huile d’olive, d’ail et de jus de citron, tartiné sur un bon pain de campagne.
    Ces canapés ont bien entendu été préparés avant… et les cueillettes prévues, vu le temps, l’heure d’arrivée et le peu de ressources alentour, ont été reportées à… une autre fois.

    avril 19, 2008 à 11 h 45 min

  18. Amélie

    Concernant la photo mise en ligne par Barbarella : heu… c’était encore moins hospitalier que sur la photo, en fait ! En plus, pour une fois, on n’était pas éclairés du tout, ni par la lune, ni par les étoiles. Je suis assez étonnée que les enfants aient accepté sans broncher de se coucher dans une tente un peu à l’écart de nous, dans une forêt pas très accueillante, sombre et brumeuse, dans une obscurité épaisse, et des habits trempés. En fait, ils se sont endormis en riant, et ont fait la nuit d’une traite jusqu’à 7h30 environ. Si la veillée en elle-même était assez pénible pour moi, recluse sur 1 mètre carré de natte, sous la bâche, avec 3 enfants couverts de boue qui me grimpaient dessus et me renversaient sans cesse tisane ou autre sur les habits, la nuit en elle-même, je veux dire le fait d’être couchés au sec dans un duvet bien doux, pressée contre une bouillotte humaine pleine d’humour, avec la brume tout autour et le crépitement de la pluie sur nos têtes… ça c’était vraiment bien. En revanche, me faire expulser de ce nid douillet aux alentours de 6 heures( voire même plus tôt), parce qu’ « on » craint que les enfants soient terrorisés-trempés-glacés au réveil, s’extirper du nid donc, remettre son pantalon mouillé de la veille, et, une couverture gorgée d’eau bien froide à la main, traverser le bout de forêt qui nous sépare de la tente sous la pluie battante… écarter les tissus dégoulinants et boueux, ramper tant bien que mal dans l’ouverture, empoigner de nouveau les chaussures pleines de boue pour les enlever… puis se faire une place parmi les enfants qui dorment à poings fermés en s’enroulant dans la couverture glacée et trempée…jusqu’à ce qu’ils soient tous réveillés, puis les encourager à remettre des pantalons qui n’ont pas eu le temps de sécher, mais qui en revanche ont eu le temps de bien se rafraîchir… ça c’était moyennement agréable aussi !…

    avril 19, 2008 à 19 h 58 min

  19. Amélie

    MAIS ON L A FAIT !!!!

    avril 19, 2008 à 19 h 59 min

  20. Amélie

    En ce qui concerne les canapés d’ortie. J’aurais sans doute mieux apprécié la tartine si tous et chacun n’avaient pas continuellement fait le rapprochement avec le goût des escargots…
    En tous cas, ça ne pique pas. Et l’ortie a, il est vrai, plutôt bon goût. (pas comme la berce !!!!!!). Pour les instant, de toutes les expériences de Vincent, c’est vraiment en tarte que je la préfère (étonamment bon !).

    avril 19, 2008 à 20 h 01 min

  21. Amélie

    Ah.
    Et que serait une nuit en forêt sans la chaude et douce présence de Patrice, le compagnon idéal de toutes vos nuits sauvages.

    avril 19, 2008 à 20 h 03 min

  22. Bernard

    Les canapés d’ortie, je ne connais pas. Mais depuis trois semaines je prends une tisane d’orties tous les matins. On m’avait dit que ça redonnait du tonus (revitalisant + reminéralisant) et que c’était idéal (en complément à de la sève de bouleau) pour faire face aux coups de fatigue inexpliqués du printemps. Résultat : on se sent en forme dès le deuxième jour, je vous conseille donc cette tisane.

    avril 21, 2008 à 12 h 37 min

  23. Amélie

    Bonne idée !
    tu la fais comment ? tu en mets beaucoup ?
    allez, à partir de maintenant, tous les matins, tisane d’orties !

    avril 21, 2008 à 12 h 39 min

  24. Bernard

    Il suffit juste de cueillir les tiges d’orties en pinçant le dessus (les trois premières feuilles) et de verser le tout (après avoir lavé rapidement les orties, because les limaces qui peuvent être sous les feuilles) dans de l’eau bouillante (arrêter le feu sous la casserole au moment où on met les feuilles d’orties). Pour la quantité, je fais au pif … c’est pareil que pour n’importe quelle autre tisane. Le goût est surprenant, on peut l’adoucir avec une petite cuillérée de miel. Je prends ça avant le petit déjeuner le matin (au préalable, les jours où je me lève tôt, je vais de nuit cueillir mes orties de l’autre côté de la route avec une lampe électrique).
    On pourrait peut-être cultiver des orties, on serait alors des « orticulteurs » !

    avril 21, 2008 à 13 h 29 min

  25. Amélie

    Bernard, tu ne crois pas si bien dire : on s’est justement dit hier qu’on cultiverait bien un petit lopin d’orties… dans ma terre « inexploitable » !

    avril 21, 2008 à 13 h 58 min

  26. Amélie

    mais alors y a comme un paradoxe. la cueillette de l’ortie s’inscrivait dans une démarche « chasseuse-cueilleuse », et on va se mettre à la « cultiver » ?!

    avril 21, 2008 à 16 h 30 min

  27. Vincent

    Et la sève de bouleau, tu la récoltes comment ? Comme pour le sirop d’érable à sucre : en « griffant » l’écorce et accrochant un récipient dessous ?
    Ca se fait avec le verruqueux, le pubescent ou indifféremment ?

    avril 21, 2008 à 16 h 34 min

  28. Vincent

    Je ne vois pas de « paradoxe » là-dedans, Amélie, car il ne s’agirait pas alors de la « cultiver » mais juste de lui laisser un espace pour pousser toute seule.
    La culture — du moins telle que je l’entends — est un acte volontaire (affrontant une nature allant dans le sens contraire), là ce serait davantage de l’ordre du « laisser-faire » (il suffirait juste de donner le coup de pouce initial)

    avril 21, 2008 à 16 h 38 min

  29. Vincent

    Tout ça me fait soudain penser au texte magistral de l’ami Grozda sur l’opposition Zen japonais / Tch’an chinois :

    http://raquette.blogs.liberation.fr/grozdanovitch/2008/02/lart-de-se-lais.html

    avril 21, 2008 à 16 h 42 min

  30. Amélie

    Ah ben si, pour moi c’est super paradoxal. Mais en même temps c’est un paradoxe qui va bien au PP. Le chasseur cueilleur laisse la place au hasard, il y a une attitude générale qui diffère totalement dans le cas où on choisit de planter une herbe, même si ensuite, on se contente de la laisser pousser. il n’y a plus le côté « promeneur », plus de hasard, plus d’errance, plus de surprise. Mais ça ne me gêne pas outre mesure. Disons qu’une fois qu’on aura planté des orties, on saura où, quand, comment. Mais puisqu’on a découvert qu’on les aimait, ces orties, et qu’on veut pouvoir en consommer tous les jours, pourquoi pas, finalement ?

    avril 21, 2008 à 16 h 58 min

  31. Amélie

    D’ailleurs je trouve que la petite fable Tch’an de Grozda va dans mon sens… C’est pas pour la ramener, hein…

    avril 21, 2008 à 17 h 03 min

  32. Vincent

    Si tu veux dire par là que la culture est — pour reprendre sa distinction — « japonaise » et la cueillette sauvage plutôt « chinoise », je suis tout à fait d’accord avec toi.
    (Si c’est autre chose, cependant, explique-toi, stp.)
    Le tout, après, est de savoir si faire venir des orties dans un terrain quasiment en friche tient davantage de l’un que de l’autre (même si, au fond, fautr bien le dire, on s’en f(r)iche !)

    avril 21, 2008 à 17 h 23 min

  33. Amélie

    wow ! tu m’as super bien condensée. Je n’aurais pas su être aussi claire ! mais oui, c’est ça que je voulais dire… bien ouéj !

    avril 21, 2008 à 17 h 35 min

  34. Pour répondre à vincent : il semblerait qu’il suffise de percer l’écorce du bouleau avec une petite vrille, d’installer un petit tuyau pour en récolter la sève. Mais c’est assez long je pense et je n’ai pas pris le temps cette année, par manque de temps. J’envisage de le faire l’an prochain. La sève de bouleau vaut cher dans le commerce (il faut compter 80 euros pour une cure de sève de trois semaines, ce qui est plutôt cher). Comme il y a de la sève partout dans l’arbre, j’ai donc procédé par tisanes. C’est beaucoup moins concentré mais le principe actif est le même je pense. Je coupe des bouts de branches (il y a donc du bois, des bourgeons et des chatons, les feuilles n’étant pas encore écloses) et je me fait une tisane tous les soirs. C’est plutôt bon, moins âpre que l’ortie. Donc pour résumer : tisane d’ortie le matin à jeun avant le petit déjeuner, tisane de bouleau le soir en rentrant du travail ou après le repas du soir. Il y a aussi la tisane de boulot toute la journée mais là, c’est infiniment plus hard !

    avril 21, 2008 à 18 h 28 min

  35. Ourko

    Oui, un « jus de boulot » pas cher : la sueur !
    Qui veut tenter en tisane ?

    avril 21, 2008 à 18 h 55 min

  36. Vincent

    Peu importe s’il est verruqueux ou pubescent, a priori ?

    avril 21, 2008 à 19 h 00 min

  37. Verruqueux ou pubescent, je ne pense pas que cela ait de l’importance.

    avril 21, 2008 à 19 h 15 min

  38. Ourko

    Tout dépend quand même de ce que tu veux qu’il te pousse dans l’estomac : des verrues ou des poils !
    Mais bon, comme à l’intérieur ça ne se verra pas….

    avril 21, 2008 à 19 h 21 min

  39. Vincent

    C’est un arbre sacrément « préhisto », le bouleau. En tout cas porteur de beaucoup de symbolique (et arbre sacré des chamans de Sibérie, je crois)? Ca voudrait le coup qu’on lui consacre un article rien qu’à lui, un de ces jours.
    Je viens de trouver qu’on fait du vin avec sa sève : ça vaudrait le coup de tenter aussi.

    avril 21, 2008 à 19 h 27 min

  40. Vincent

    Pour info, Bernard, les canapés d’ortie, c’est ça :
    http://www.couplan.com/pc/francais/albums/cuisine_sauvage/canape_ortie.html
    (La recette est au commentaire 26 de Mangez préhisto !)

    avril 21, 2008 à 19 h 32 min

  41. Ourko

    MAIS VOUS ETES FOUS !!!
    Tisane, soupe, canapés, etc…
    Et pourquoi pas préconiser le purin d’ortie, pendant que vous y êtes !
    Vous ne savez pas que depuis le 5 janvier 2006 c’est passible de deux ans de prison ou de 75 000 euros d’amende ?
    Vous voulez tuez le PP, ou quoi ?

    avril 21, 2008 à 19 h 53 min

  42. La photo de canapé d’orties de Couplan n’est pas très apétissante. je crois que ça vient de la couleur bleue, le bleu est la couleur la moins attirante et ne donne jamais envie de manger l’aliment de cette couleur.

    avril 21, 2008 à 22 h 37 min

  43. 120

    Ecrit par : François Couplan

    « (…) En pratique, il faut apprendre à vivre dehors, en contact direct avec les éléments, les plantes et les animaux, même si notre quotidien est plus urbain que campagnard. Mais prendre conscience que cela est possible engendre une grande force intérieure et apporte davantage de liberté dans sa vie.

    Je propose que l’étude des plantes sauvages comestibles sur le terrain et dans les livres devienne une branche fondamentale de l’éducation des enfants. Que la cueillette soit réhabilitée au même rang que l’agriculture pour nourrir l’être humain. Et que la survie douce, considérée comme une initiation nécessaire au passage de l’adolescent à l’adulte remlplace, en quelque sorte, l’ancien service militaire.

    Il ne s’agit nullement d’un retour à l’âge des cavernes, mais d’un avant-gardisme indispensable à la survie de notre espèce. L’homme de demain sera aussi à l’aise tout nu en pleine nature que dans une soirée entre amis ou assis face à son ordinateur. Et ce n’est là qu’un point de départ… Tout reste à faire : les vrais Préhistoriques, c’est nous ! »

    (Derniers mots de La nature nous sauvera, réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui, Albin Michel, 2008)

    avril 22, 2008 à 12 h 55 min

  44. Amélie

    Incroyable ! C’est exactement ce qu’on fait !
    Je profite que Bettylou n’aille pas encore seule sur le blog pour vous renchérir sur l’initiation : elle va avoir 7 ans mercredi. Pour son passage à l’âge de raison, et comme cadeau d’anniversaire, nous n’emmenons qu’elle, dans une des belles forêts qu’on a repérées, dormir vraiment à la belle étoile, sans tente. On lui fera un beau gâteau d’anniversaire dont elle soufflera les bougies sous la lune à minuit. On lui offrira son propre équipement « nuits sauvages » : lampe frontale et autre… je vais aller faire un tour dans les magasins spécialisés samedi. Et je sais qu’elle sera ravie.

    avril 22, 2008 à 13 h 03 min

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